Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
Articles récents

normandie

3 Juin 2014 , Rédigé par jr Publié dans #Vie Politique

Lire la suite

blé détruit

1 Juin 2014 , Rédigé par jr Publié dans #Environnement

~~Agriculture : Des centaines d'hectares de blé détruits à cause d'un désherbant non autorisé

~~ Le Nord Pas-de-Calais 600 hectares sont concernés et 24 agriculteurs. Dans le nord de la France, cela concerne une cinquantaine d'agriculteurs. 1.500 hectares de blé du nord de la France ont été détruits après qu'un désherbant surdosé ait été appliqué sur ces cultures. Deux composants surdosés qui se seraient retrouvés chez des agriculteurs français à cause d'un erreur d'étiquetage. Selon la société qui commercialise ce désherbant, explique que le produit est utilisé en Espagne et en Italie avec les autorisations nécessaires. Mais en France, il n'est pas utilisé car pas autorisé. Les demandes d'autorisation n'auraient pas été formulées auprès des autorités françaises, explique le service de presse de Dow AgroSciences, qui confirme l'information de France Bleu Nord. Les 49 agriculteurs concernés ont été contactés par la société qui vend le désherbant et vont être indemnisés. La chambre d'Agriculture du Nord Pas-de-Calais a dépêché des ingénieurs pour vérifier qu'il n'existe aucune nuisance pour les agriculteurs et les populations voisines. "Il n'y a pas de danger", assure-t-elle.

Lire la suite

1000 vaches

28 Mai 2014 , Rédigé par jr Publié dans #1000 vaches

une cinquantaine de militants anti-Mille vaches a démonté la salle de traite de la ferme des Mille vaches, mercredi vers 5 heures du matin. Quatre personnes ont été placées en garde à vue. Un militant a voulu forcer le passage, vite calmé par ses camarades. La tension est rapidement retombée. Imprimer - A + En septembre 2013 puis en janvier 2014, la Confédération paysanne s’était rendue à Drucat. La première fois, ils avaient tagué le site et démonté des pièces de tracteurs. La seconde fois, ils avaient causé des dégâts dans l’immense étable avant de s’enchaîner, retardant le chantier de plusieurs jours. Cette fois, ils s’en sont pris à la future salle de traite. Mercredi matin, aux environs de 5 heures, une cinquantaine de militants, venus des quatre coins de France, ont démonté patiemment des pièces de la machine de traite circulaire. Vers 7 heures, les premiers salariés sont arrivés sur le site et ont rapidement prévenu les gendarmes. Un dispositif important a été mis en place par les militaires pour éviter tout débordement. Le sous-préfet d’Abbeville, Jean-Claude Geney, s’est rendu sur place. Vers 9 heures, les anti-Mille vaches ont été parqués à bonne distance des bâtiments. Quatre d’entre eux – trois hommes et une femme - ont été placés en garde à vue. Pendant près d’une heure, les militants de la Conf’ ont été empêchés de partir, à la fois par les gendarmes qui faisaient barrage, et par des engins de chantier du groupe Ramery bloquant le passage. Aux alentours de 10 heures, les militants ont pu quitter le site. Ils ont rejoint la compagnie de gendarmerie d’Abbeville, où les attendaient quelques membres de Novissen, l’association de Drucat qui a lancé la fronde contre ce projet. À la mi-journée, les quatre personnes arrêtées étaient toujours en garde à vue. Une partie des militants de la Confédération paysanne a pris la route pour Paris, dans l’objectif de déposer les pièces démontées au ministère de l’Agriculture.

Lire la suite

stigo

25 Mai 2014 , Rédigé par jr Publié dans #innovation

~~ Stigo, le scooter électrique pliant  Dans la catégorie "Mobilité" des Prix EDF Pulse dévoilés le 23 avril et destinés à récompenser les meilleures innovations en lien avec l'électricité, EDF a sélectionné trois projets. L'un d'eux est porté par une équipe internationale, désireuse de rendre la mobilité des personnes effectuant de longs trajets tous les jours plus agréable. Stigo. Derrière ce nom de code, c'est un projet d'un nouveau genre qui a vu le jour et s'est vu récompenser par l'électricien français EDF. Ce scooter électrique a pour originalité d'être pliant. Cette fonctionnalité lui permet d'être facile d'utilisation au quotidien, tant par des hommes que par des femmes. L'équipe, essentiellement d'origine estonienne, à l'origine de ce projet, avait pour objectif de soulager les millions de personnes qui chaque jour doivent faire de longs trajets en transport en commun pour se rendre à leur travail. Le Stigo a alors été élaboré comme une solution de déplacement du "dernier kilomètre" pour relier lieu de travail et transport en commun. Ces passionnés de l'éco-innovation, qui assurent vouloir préparer un futur plus propre et des moyens de transport plus doux, ont par-dessus tout peaufiné le design de leur produit. Léger et facile d'utilisation En jouant sur son poids (13,5 kg) et sur sa maniabilité, l'équipe a permis à Stigo de se plier en deux secondes seulement. Son empreinte au sol se réduirait alors à seulement 45 x 40 cm. Une aubaine pour pouvoir le ranger directement à son bureau ou dans un transport public. Cette solution se veut donc idéale pour pallier les manques de places de stationnement pour les deux-roues dans les villes. Sur le plan de son efficacité, le Stigo roule à 25 km/h en vitesse de pointe, et peut fonctionner pendant 40 kilomètres avec une seule charge, grâce à son moteur de 250W et sa batterie LifePO4 de 36 volts. L'alimentation se fait directement sur une prise domestique, ce qui rend son coût d'utilisation final équivalent à 1,5 centime par jour. Sa commercialisation en France a été annoncée pour 2015 avec un prix de vente équivalent à 1490 euros. Le projet est piloté en France par l'expert en industrie automobile et spécialiste de la Mobilité Alternative, Alain Giraud, qui a notamment développé le Renault Twizy. Sa conception devrait se faire dans une usine à Alès dès la fin d'année. Au total, l'entreprise entend mettre sur le marché 8 000 exemplaires de Stigo en 2015. L'équipe pourrait bien refaire parler d'elle dans le futur, car les créateurs de Stigo ont déjà mis au point d'autres start-up dans les domaines de l'électricité, de l'informatique et de la santé. Une diversification qui a plu à EDF.

Lire la suite

Les Sagas Bfm Business - Il était une fois la crise

19 Mai 2014 , Rédigé par jr Publié dans #Finances

Lire la suite

terrano

8 Mai 2014 , Rédigé par jr Publié dans #loisirs divers

Lire la suite

2 ans

6 Mai 2014 , Rédigé par jr Publié dans #Vie Politique

Lire la suite

0,52 euro par litre en février

26 Avril 2014 , Rédigé par jr Publié dans #Actua Lait

~~La production laitière chinoise en baisse

~~ Les très grandes fermes se développent mais n’arrivent pas à compenser l’hémorragie des petites. Les très grandes fermes se développent mais n’arrivent pas à compenser l’hémorragie des petites. - © P. Le Douarin Des éleveurs laitiers en difficulté. Selon les statistiques officielles chinoises, la production laitière nationale a baissé de près de 6 % en 2013, atteignant environ 35 millions de tonnes, soit l’équivalent de la production de 2007-2008. « En 2012, des conditions climatiques difficiles et la forte hausse des prix des intrants, ont mis en difficulté les petits élevages, indique Jean-Marc Chaumet, de l’Institut de l’élevage. À cela se sont ajoutées de nouvelles réglementations pénalisant la médiocre qualité du lait. Et le prix très élevé de la viande a favorisé la vente d’une partie ou de tout le cheptel des petites fermes. » Les très grandes fermes se développent, mais n’arrivent pas néanmoins à compenser l’hémorragie des petites. Avec une production de plus en plus déconnectée de la demande, le prix du lait est très élevé : 0,52 euro par litre en février. Commentaires Lien vers l'article Abonnez

Lire la suite

Interviews : Peugeot retourne au Dakar en 2015 !

22 Avril 2014 , Rédigé par jr Publié dans #loisirs divers

Lire la suite

maec polyculture elevage

14 Avril 2014 , Rédigé par jr Publié dans #Pac

~~Réforme de la PAC - La FRSEA et les JA du Limousin demandent un Plan bâtiment fort et une MAE dirigée sur la finition Abonnez-vous  Réagir  Imprimer  Envoyer Dans le cadre d'une réunion entre la profession agricole et la Région Limousin, nouveau gestionnaire du second pilier de la PAC, Jeunes Agriculteurs et la FRSEA du Limousin ont demandé le respect des engagements pris pour une agriculture tournée vers la finition et l'installation des jeunes. Le nouveau programme de développement rural régional, mis en oeuvre dès 2015, encadrera les actions en faveur de l'agriculture limousine pour les 6 ans à venir. Pour atteindre nos objectifs, des mesures phares ont été proposées : un plan bâtiment et des aides à l'investissement significatifs et une MAEC1 tournée vers la finition des animaux. Encore faut-il que ces mesures soient accessibles pour les agriculteurs et qu'elles soient dotées à des niveaux suffisants ! Pour la phase transitoire 2014, les dispositions prises laissent entrevoir la possibilité d'engager des dossiers d'investissements dès ce printemps avec les mêmes règles que par le passé (ancien PMBE² et Projet Global). FRSEA et JA s'en félicitent et demandent que la Région instruise ces dossiers au fil de l'eau tout au long de l'année. Sur le futur dispositif de soutien, le syndicalisme majoritaire souhaite un outil financier unique et simple pour tous. Il doit s'adresser à tous les éleveurs et agriculteurs professionnels sans distinction et garantir l'atteinte d'un socle de base de modernisation des exploitations. Cette aide à l'investissement doit aussi inciter à la finition des animaux et accompagner l'installation. Une attention particulière doit être portée aux projets collectifs. Enfin, la modernisation des exploitations limousines passe également par des aides au stockage de l'eau, à l'abreuvement et aux travaux hydrauliques nécessaires pour améliorer l'autonomie alimentaire et limiter les risques en cas d'aléas climatiques. Dès le mois de septembre, JA Limousin a relevé le défi de proposer une MAEC Finition viandes en autonomie alimentaire dans les zones herbagères. Aujourd'hui, cette proposition s'inscrit dans le cadre de la MAEC Polyculture-Elevage. Fruit d'une volonté professionnelle et donc adaptée aux besoins du terrain, elle permettrait de maintenir des systèmes vertueux aujourd'hui menacés. Selon les JA et la FRSEA, cette MAEC Polyculture élevage doit être la priorité en Limousin et doit être dotée d'une enveloppe suffisante pour atteindre le seuil des 1 000 contractualisations. Pour y parvenir, la profession doit être entendue dans la définition des critères figurant dans le cahier des charges et qui seront définitivement retenus. Nous attendons de la Région une réponse raisonnable et sensée concernant les Indices de Fréquence des Traitements ; ceux-ci doivent être techniquement atteignables et ne pas entraver l'adhésion à la mesure. Parce que le dynamisme de notre agriculture passe par un renouvellement des générations, il est indispensable de soutenir l'installation des jeunes. Nous ne doutons pas du soutien de la région Limousin pour le maintien et la création d'outils adaptés aux porteurs de projets agricoles sur le territoire régional. La présence de la mesure d'instruments d'ingénierie financière en est la preuve. Pour autant, nous demandons à la Région d'aller plus loin, au plus près des besoins des porteurs de projets, en ne négligeant pas l'accompagnement de ces futurs chefs d'entreprise. Les seuls fonds FEADER3 ne pouvant répondre à cet objectif, il est primordial que les autres fonds puissent être mobilisés. Ces fonds, qui visent à renforcer la cohésion économique, sociale et agricole en corrigeant les déséquilibres régionaux, doivent être complémentaires et optimisés. Nous demandons d'ouvrir, sur le FSE4, l'accompagnement à la création d'entreprise au secteur agricole, avant et après l'installation et donc d'allouer sur cet axe stratégique les crédits suffisants. 1- Mesure agro-environnementale et climatique 2- Plan de modernisation des bâtiments d'élevage 3- Fond européen agricole pour le développement rural 4- Fond social européen

http://www.normandie.chambagri.fr/iso_album/1404-second-pilier.pdf

Lire la suite