Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
Articles récents
Lire la suite

Une nouvelle souche de staphylocoque doré détectée chez la vache et l'homme

7 Juin 2011 , Rédigé par jr Publié dans #Santé Nutrition

http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5gTrrt1oBnwcZ6RLxvJ5bksK1c4EA?docId=CNG.45e5cee0d674b6860b54b08eda7ae7c8.2d1

 

L'utilisation excessive d'antibiotiques est perçue comme en partie
responsable de l'apparition de résistances aux antibiotiques, tant chez l'homme
que dans les élevages, depuis les années 1960.

 

Les fermiers, "soumis à une pression concurrentielle incroyable" selon Mark
Holmes, ont tendance à recourir au meilleur antibiotique disponible.

 

Une enquête dans les fermes laitières du Royaume-Uni doit être lancée cet
été. La nouvelle bactérie pourrait être présente dans 2,8% des troupeaux
laitiers au Royaume Uni, selon des données citées par l'étude.

Lire la suite

pour garder un élevage en Europe

7 Juin 2011 , Rédigé par jr Publié dans #actualité agricole

Dacian Ciolos, le commissaire européen en charge de l'Agriculture, a annoncé le dimanche 29 mai 2011 vouloir créer un groupe de travail pour élaborer d'ici à la fin de juin 2011, des propositions sur la crise qui affecte les éleveurs bovins. Il s'exprimait en marge d'une réunion informelle des ministres européens de l'Agriculture à Debrecen (Hongrie).

 

« Je vais suggérer qu'on se réunisse autour de la table – représentants des organisations professionnelles et des Etats européens – pour discuter de mesures spécifiques qu'on peut prendre en compte pour ce secteur », a-t-il indiqué.

 

L'objectif affiché est que le groupe de travail en question formule des propositions d'ici à la fin de juin 2011. Propositions que discuteraient ensuite les ministres européens de l'Agriculture, et qui pourraient être incorporées à la réforme de la Pac en préparation.

 

Concernant les prix à la production, Dacian Ciolos estime que « le marché se porte bien. Le problème est que le coût du fourrage n'est pas répercuté sur le prix au consommateur. A l'avenir, il faudrait améliorer les instruments à notre disposition pour prendre en compte les marges des producteurs ».

 

De son côté, Bruno Le Maire, le ministre français de l'Agriculture, a assuré le lundi 30 mai 2011 avoir « demandé à la Commission européenne », la création très rapidement d'un groupe à haut niveau sur l'élevage en Europe pour identifier les mesures structurelles qu'il faut prendre pour garder un élevage en Europe. « J'ai le soutien de onze Etats membres de l'Union », a ajouté le ministre.

Lire la suite

drêches de maïs

7 Juin 2011 , Rédigé par jr Publié dans #Santé Nutrition

http://www.journaldelenvironnement.net/article/bovins-aux-dreches-de-mais-e-coli-dans-l-assiette,23480

Bovins aux drêches de maïs, E. coli dans l’assiette ?

Le 01 juin 2011 par Romain Loury

         
Les drêches de maïs, coproduits du bioéthanol utilisés depuis peu dans l’alimentation des bovins, favoriseraient chez l’animal la présence d’une souche toxique d’Escherichia coli, rapporte le département américain à l’agriculture (USDA).
Riches en protéines, les drêches de maïs (mais aussi de blé ou de betterave) constituent les résidus de la fabrication du bioéthanol. Un produit encore peu utilisé en France, où il n’existe qu’un seul site de production de l’agrocarburant [1], mais qui semble déjà bien lancé aux Etats-Unis.
 
Or ce type d’alimentation pourrait favoriser chez l’animal la prolifération de la souche O157:H7, la plus fréquemment en cause lors des intoxications alimentaires par E. coli, indique l’USDA dans un communiqué. Selon ses travaux, 2,7% des échantillons d’excréments étaient testés positifs en cas de nourriture aux drêches de maïs, contre aucun chez les animaux n’en ayant pas reçu.
 
Une présence également plus marquée sur la peau des animaux, indique l’USDA. Et qui suggère un risque pour l’alimentation humaine. Selon l’USDA, il s’agit maintenant de «déterminer les causes de ces différences dans les niveaux d’E. coli, et les moyens de les réduire».
 
[1] Il s’agit du site de Lacq (Pyrénées-Atlantiques) de la société Abengoa Bioenergy, fabricant espagnol de bioéthanol, où sont produites 145.000 tonnes de drêches de maïs par an.
Lire la suite

Bruno Maisonnier

6 Juin 2011 , Rédigé par jr Publié dans #Entreprises

 


Lire la suite

Mangez du Concombre !!!!!!!

5 Juin 2011 , Rédigé par jr Publié dans #Santé Nutrition

 

 

Lire la suite

Gérard Le Puill

5 Juin 2011 , Rédigé par jr Publié dans #personnages

 

Présentation de l'éditeur

La flambée des prix alimentaires constatée
à partir de l'été 2007 souligne l'urgence d'une gestion nouvelle des ressources
agricoles de la planète. Car le XXIe siècle sera celui de la rareté de l'eau,
des risques climatiques majeurs, de l'épuisement des matières premières
énergétiques, alors que les besoins alimentaires vont continuer de croître. La
France dispose encore d'une des meilleures agricultures du monde, diversifiée et
forte du savoir faire de ses paysans. Ce livre montre à quel point les
consommateurs et les agriculteurs français ont désormais des intérêts communs.
Le pouvoir d'achat des premiers comme les revenus des seconds sont menacés par
les effets pervers et perturbateurs d'un marché mondialisé, dominé par la
spéculation sur quelques matières premières agricoles. Soucieux de voir la
France préserver les nombreux atouts de son agriculture, l'auteur en appelle aux
décideurs politiques. Ces derniers doivent rapidement reprendre en main le
pilotage des dossiers agricoles qu'ils ont trop longtemps confié à des
technocrates incompétents et irresponsables, tant à la Commission européenne
qu'à l'Organisation mondiale du commerce. Sinon, gare à la catastrophe !

Biographie de l'auteur

Né en 1941 en Bretagne, Gérard Le Puill a
été successivement aide familial agricole sur la ferme de ses parents, puis
ouvrier d'usine en région parisienne avant de débuter dans le journalisme en
1983 en charge des dossiers agricoles à L'Humanité. Désormais retraité, il
collabore à plusieurs publications dont L'Humanité, L'Humanité Dimanche,
l'hebdomadaire agricole et rural La Terre ainsi que Vie Nouvelle le magazine
bimestriel de l'Union confédérale des retraités CGT. Gérard Le Puill fut le
lauréat du Grand prix du journalisme agricole en 1998.

Gérard Le Puill nous a fait l’honneur de sa présence le mercredi 29 mars dans le cadre d’une rencontre autour de son nouvel ouvrage « Bientôt nous aurons faim ! » qui paraîtra en avril prochain ! L’auteur a également réalisé une interview pour le journal Ouest-France, dont le numéro paraîtra le 14 avril prochain. Ce fut également l’occasion de rencontrer certains intéressés par l’ouvrage et les propos de l’auteur !

 

Lire la suite

Xavier Beulin

2 Juin 2011 , Rédigé par jr Publié dans #actualité agricole

 « La situation de 2011 montre l'extrême fragilité des systèmes extensifs »,a lâché Xavier Beulin, estimant que cela soulève des questions sur les orientations vers le tout-à-l'herbe qui sont prônées depuis des années et sur les propos simplistes que l'on entend souvent à cet égard.

 

Entre les tourteaux, les drêches et les pulpes, issus de l'industrie des biocarburants, ce sont 6 millions de tonnes de coproduits qui peuvent être mises à la disposition des éleveurs « dans des conditions de marché non spéculatives », a souhaité Xavier Beulin, estimant que cela passait par des formes contractuelles. Pour mémoire, le président de la FNSEA est aussi le « patron » de Glon-Sanders, premier fabricant français d'aliments du bétail, et celui de Diester Industries

http://www.lafranceagricole.fr/actualite-agricole/secheresse-la-fnsea-sollicite-un-prefinancement-a-taux-zero-de-la-pmtva-43559.html

 

à croire que: le mais n'a pas besoin d'eau pour pousser.

à croire que: la pulpe n'a pas suivi le prix du blé.

 

 

c'est du n'importe quoi monsieur Beulin !!!!!

 

JR

 

Lire la suite

Durable

27 Mai 2011 , Rédigé par jr Publié dans #actualité agricole

Rencontre avec Mickael Poillion, jeune agriculteur du Nord-Pas de Calais (1/3)
 

En février dernier, Mickael Poillion, jeune agriculteur du Nord-Pas de Calais, intervenait sur le plateau de TF1 dans l'émission "Paroles de Français" présentée par Jean-Pierre Pernault. Sa  prestation face au Président de la République, Nicolas Sarkozy, avait été remarquée. Positif et volontariste, le jeune agriculteur avait alors présenté une vision de l'agriculture innovante et  prête à relever les défis économiques, sociaux et environnementaux.

http://www.durable.com/actualite/article_rencontre-avec-mickael-poillion-jeune-agriculteur-du-nord-pas-de-calais-1-3_1563

Lire la suite

Agricultorportrait Xavier Beulin. Patron d’une PME leader dans l’oléoprotagineux, le nouveau président de la FNSEA ne croit qu’en l’industriel.

19 Mai 2011 , Rédigé par jr Publié dans #FNSEA

Premier contact, au siège de la FNSEA, perdu dans une rue sans âme de l’ouest parisien. Quelque chose cloche. Les mains, lisses et soignées, offrent une poignée retenue, plus proche d’une pince de col blanc que des battoirs d’un gars du terroir. Coupe gominée, costume impeccable sur carrure trapue, grosse chaîne en or, Breitling, chaussures fines et cirées : Xavier Beulin, le nouveau président du syndicat qui chuchote à l’oreille des ministres de l’Agriculture, a la rutilance d’un homme d’affaires. Pardon, d’un «entrepreneur». On apprendra plus tard qu’il juge le premier terme trop connoté perso, alors qu’il revendique le second, au nom de la «réussite collective».

D’entrée, on est pris dans un tourbillon technico-politique. PAC, OMC, G20, flambée des cours des céréales… Xavier Beulin maîtrise «assez bien ses dossiers». Fausse modestie. La voix est enveloppante, sans une pointe d’accent. Ici ou là, un «bon» prononcé «boan» ou un «ah ben» ponctuent un phrasé policé, une langue de bois qu’on voudrait tailler en copeaux, si seulement le ton n’était pas si charmeur.

Ce charisme onctueux l’a aidé à gravir les échelons syndicaux, à cumuler les mandats. Une bonne douzaine l’an dernier, jusqu’à la présidence du port de commerce de La Rochelle. Il a promis de tout lâcher, sauf le Conseil économique, social et environnemental de la région Centre et Sofiprotéol, qu’il dirige depuis dix ans. Sofiprotéol ? Une PME qui sent bon la profiterole ? Pas vraiment. Sofiprotéol est le bras armé industriel et financier de la filière oléoprotagineuse : «Au début des années 80, on nous avait condamnés, nous les producteurs de colza et de tournesol. Pour survivre, on a investi dans des usines.» Résultat, plus de cinq milliards d’euros à la pesée. Sofiprotéol, c’est de l’huile pour vous et moi (Lesieur, Puget, Isio), des tourteaux pour le bétail (Glon Sanders, numéro 1 français de l’alimentation animale). Et un torrent de carburant (Diester Industrie, champion européen du biodiesel), qui a valu à Beulin un surnom, «l’émir vert», et une réputation de Caterpillar de l’agriculture. Xavier Beulin en est persuadé, Sofiprotéol, c’est le modèle à suivre. Pour lui, l’agriculture sera industrielle ou ne sera pas.

Elu en décembre face à un éleveur au parler rocailleux (36 voix contre, 31), l’émir, qui officiait jusqu’ici comme «monsieur international» de la FNSEA, entend incarner une agriculture tricolore conquérante. Dans son viseur, la rive sud de la Méditerranée. Suivez, là encore, l’exemple de Sofiprotéol. Le groupe lorgne le Maroc et l’Algérie, après avoir investi la Tunisie, où Beulin possède un «petit pied-à-terre» (pour sa seconde femme et leurs quatre enfants à eux deux, lui ne connaît pas le mot vacances). Néocolonialisme ? «Coresponsabilité et codéveloppement. Ces pays attendent énormément de la France.»

Quand Beulin prononce le mot France, des drapeaux flottent au vent et c’est le 18 Juin dans ses yeux. On le compare à Napoléon. Il se réclame de De Gaulle. Sans aller jusqu’à se dire de droite - la présidentielle approchant, «il y a des gens bien partout» -, même si la FNSEA a toujours penché de ce côté-là.Sortez vos mouchoirs : «J’ai mal à la France. Notre agriculture décline. On est passés numéro trois européen derrière l’Allemagne et les Pays-Bas. Je veux me battre pour inverser cette tendance !»

Xavier Beulin est de la race des pugnaces, de ceux plongés trop tôt dans le bain des décisions à prendre. Enfance «plutôt heureuse». Famille «modeste», parents paysans, tous deux du val de Loire. 50 hectares dans le Loiret, au nord d’Orléans, «pas dans la Beauce». Et puis un jour, la vie qui déraille. Décès brutal du père, un soir d’octobre 1976. Xavier Beulin a 17 ans. A 3 heures du matin, la décision est prise : aîné de quatre, il sera chef de famille. Arrêt net du lycée. «Reprendre l’exploitation, c’était pas un choix, après ça l’est devenu. C’est la vie qui vous impose ça.» Trois ans plus tard, «on vient le chercher» pour participer aux activités des Jeunes agriculteurs. Son université. «Sans eux, je ne serais pas là.»

Dans son bureau qu’il trouve «horrible» - à juste titre -, des bouquins à caractère agricole et religieux, une statuette équestre. Vestiges de ses prédécesseurs. Xavier Beulin n’y a pas touché. Pas le temps. Ses seuls effets ici : ordinateur portable, Blackberry et casque de moto. Passion qui lui a coûté une épaule, un accident récent.

On a du mal à l’imaginer dans un champ. On le lui dit. Jusqu’ici avachi, il se redresse : «Le week-end dernier, j’ai fait dix-sept heures de tracteur ! Un plaisir, je m’arrête même pas le midi. Et quand je vais à l’étranger, la première chose que je fais, c’est sentir la terre.» Deux week-ends par mois, il rejoint son exploitation. Qui a pris du ventre. 500 hectares de blé, orge, colza, tournesol, maïs et pois protéagineux, cultivés avec son frère et deux cousins. Plus 20 vaches et des asperges. Depuis son fauteuil parisien, l’homme multiplie les gages de ruralité, tire ses racines du sol et vous les envoie dans les dents, tout sourire. «Vous savez comment ça pousse, les asperges ?» Euh… «Elles prennent 5 à 7 centimètres par jour. Pour qu’elles soient blanches, il faut les lever avant qu’elles ne sortent de terre. Avec une gouge, d’un coup sec.» Il se souvient des joies de la récolte des haricots, gamin, au mois d’août. «On se faisait des cabanes sous les claies.» Ambiance petit bal perdu de Bourvil.

Sous les apprêts du costard, Beulin est donc un agriculteur, un vrai, né les deux pieds plantés dans la terre. Il est mort, le sol, il ne produit plus que sous perfusion, alarment des agronomes. Une fuite en avant, dopée à la pétrochimie, dont les agriculteurs sont les premières victimes. «Des clichés !», balaie-t-il. La voix est posée, mais il triture un bouchon de Perrier. Il sert un discours lénifiant, orné de formules du style «produire plus et produire mieux». Il s’agace. «Ne soyez pas en extase devant le bio non plus. Je veux bien être gentil mais quand même. Dans ce pays, une famille avec trois gamins qui ramène 1 500 euros par mois, elle peut pas se nourrir avec du bio, je regrette.» Oui, mais du bio local, sans marketing ? «Non !» Il tape - doucement - du poing sur la table. Bout, aimerait taper plus fort. «Non, mais ça veut dire quoi ? Que le paysan, la binette à la main, produit au même prix que l’agriculture conventionnelle ? Vous rêvez ou quoi ?» Et de railler le «sport à la mode» consistant, le dimanche, à «sortir sa bagnole, faire 25 km pour chercher trois salades et deux poireaux à la ferme. Le bilan carbone est archinégatif». Et puis, à une question sur les OGM, comme pour lever à la gouge et d’un coup sec l’asperge bio qui pousse en vous : «Je vais vous choquer, mais j’ai la conviction que les biotechnologies, c’est l’avenir de l’agriculture biologique.» Une certaine idée de la FNSEA. Décomplexée.

 

Lire la suite