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SIA 2011

19 Février 2011 , Rédigé par jr Publié dans #actualité agricole

 

 

 

Joint au téléphone par l'AFP, le président de FNE, Bruno Genty, a déploré
qu'on reproche à son organisation "d'opposer les Français les uns contre les
autres".

 

"Il n'est pas déplacé de demander la mise en oeuvre des engagements
agriculture du Grenelle de l'Environnement, il y a aussi beaucoup de citoyens
sensibles aux questions d'environnement et de santé publique", a-t-il
ajouté.

 

"Notre intention n'a jamais été de dénoncer les agriculteurs mais plutôt de
mettre l'accent sur les excès de l'agriculture industrielle", a-t-il
affirmé.

 

"A titre d'exemple, l'arrêt des importations d'OGM pour l'alimentation du
bétail (un des thèmes de la campagne de FNE) va dans le sens d'une meilleure
défense des produits issus des terroirs, et donc des intérêts économiques du
pays", selon M. Genty.

 

Cette semaine, le ministre de l'Agriculture, Bruno Le Maire, avait qualifié
de "scandaleuse et inacceptable" la campagne de FNE lancée dans quelques
stations du métro parisien.

 

De son côté, la ministre de l'Ecologie, Nathalie Kosciusko-Morizet, avait
défendu "le droit d'expression" des associations environnementales, estimant que
"c'est un principe fondateur du Grenelle de l'Environnement".

 

"Par souci d'apaisement", FNE avait renoncé vendredi à participer à trois
tables rondes auxquelles elle était invitée lors du Salon de l'agriculture.

 

http://www.rtl.fr/actualites/vie-pratique/environnement/article/au-sia-sarkozy-s-en-prend-a-france-nature-environnement-7661563704

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Algues Vertes

16 Février 2011 , Rédigé par jr Publié dans #Environnement

 

Algues vertes : André Pochon réagit après l’émission de Thalassa

Un communiqué d’André Pochon pour VivArmor Nature

dimanche 19 avril 2009

 

Un communiqué de presse d’André Pochon, vice président de VivArmor Nature

Il est bien compréhensible que l’émission de Thalassa, entre autres la séquence sur les algues vertes, provoque la colère de tous ceux qui vivent du tourisme. Il n’en est pas moins vrai que ces algues sont là chaque année, de plus en plus nombreuses, avec les coûts supportés par la collectivité, le triste spectacle de leur étalement, leur puanteur et les graves dangers pour notre santé clairement identifiés : la décomposition des algues vertes tue !

Rien n’est pire que la politique de l’autruche, de nier la réalité, et les algues ne sont que la partie visible de la pollution généralisée de la baie de Saint-Brieuc.

Le Gouessant, l’Urne et l’Ic sont en contentieux avec Bruxelles pour dépassement des taux de nitrates. Une lourde amende menace. La fermeture de la station de l’Ic est effective. Le phosphore s’est accumulé dans les sédiments de la baie pour des siècles. L’extraction des vases du barrage de Saint-Barthélémy, chargées en phosphates et en cuivre, est inévitable. Les coûts seront colossaux et se répercuteront sur ceux de l’eau distribuée.

Plus grave encore, Bruxelles menace de fermer l’activité conchylicole, la pêche et la baignade sur la baie de Saint-Brieuc pour pollution bactériologique. L’économie maritime et touristique de notre région s’effondrerait.

Voilà la triste situation. Et pourtant, les avertissements n’ont pas manqué, tels ceux du Cabinet ASCA en charge du Plan départemental pour l’environnement : « si le département persiste dans son modèle de développement agricole, il va dans le mur, la seule alternative est dans le modèle de développement initié par le CEDAPA ».

L’INRA, en collaboration avec le Conseil Général des Côtes d’Armor, a expertisé entre 1993 et 1998 27 exploitations du CEDAPA. Les résultats ont été publiés par l’INRA dans son livre « A la recherche de l’agriculture durable ». Les taux de nitrates ont été réduits des deux tiers, ceux des pesticides par 20 et les revenus ont augmenté.

On sait donc que faire : plus d’herbe, moins de maïs, fumier et compost à la place du lisier, dates d’épandage en synergie avec la végétation, pas de sols nus en hiver, arrêt des arasements et reconstruction des talus, arrêt du drainage des sols humides et remise en herbe de ces terres drainées et cultivées, interdiction des régulateurs de croissances, de la monoculture et de la plasticulture, toutes mesures du cahier des charges du CEDAPA, mesures nationales entérinées par Bruxelles et qui donnent accès aux aides agri-environnementales.

La vérité est que le modèle de développement agricole dit productiviste (la recherche du profit à partir d’une production de masse basée sur l’azote, les pesticides, les aliments et les élevages concentrationnaires) nous a mené dans l’impasse écologique totale mais il nous mène aussi dans l’impasse économique. Nous sommes les derniers de la classe pour le revenu par travailleur et ce sera pire demain car il n’y aura plus de débouchés pour les œufs de poule en cage (c’est déjà amorcé), les cochons sur caillebotis, la viande bovine et les produits laitiers de vaches nourries au maïs et au soja. Les consommateurs, en effet, sont de plus en plus sensibles au bien-être animal et à la qualité.Il est urgent pour toutes ces filières de se reconvertir aux méthodes d’élevage et d’agriculture durable si elles veulent éviter leur effondrement avec toute la crise économique et sociale qui s’ensuivra pour la région.

Il est urgent d’agir.

Des émissions telles que celle de Thalassa, en nous réveillant, sont bénéfiques

 

 

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Les matières grasses sont divisées en 2 catégories principales :

15 Février 2011 , Rédigé par jr Publié dans #Santé Nutrition



  • Les graisses saturées
  • et les graisses insaturées qui peuvent être d'origine animale ou végétale.


Les graisses insaturées, quant à elles, sont divisées en deux sous-catégories principales : les graisses mono-insaturées et les graisses polyinsaturées.

Les graisses polyinsaturées se décomposent en deux autres sous-groupes : les acides gras essentiels Oméga-3 (acide alpha linolénique) et Oméga-6 (acide linoléique).

Comment savoir s’il s’agit d’une huile saturée, mono insaturée ou polyinsaturée ?
Il est impossible de savoir s'il s'agit d'une huile majoritairement saturée, mono-insaturée ou polyinsaturée à l'œil nu et c'est uniquement au niveau moléculaire qu'il est possible de faire la distinction. Si tous les carbones sont unis par une seule liaison, on dit qu’il s’agit d’un acide gras saturé. Si l’acide gras ne porte qu’une double liaison, il est mono insaturé. S’il en comporte plusieurs, il est polyinsaturé.



Chaque huile végétale (HV) contient, en quantité variable, les trois types d’Acide gras : saturés (AGS), mono-insaturés (AGMI) et polyinsaturé (AGPI). Les huiles sont donc alors classées en fonction de leur acide gras dominant.

Le beurre quant à lui est considéré comme un acide gras saturé car il contient environ 65% d'AGS, 30% AGMI et 5% d'AGPI.

Les Acides gras saturés (AGS) sont faciles à reconnaître car ils sont solides à température ambiante. Exemple : Le beurre ou l'huile de palme.

L'exemple ci-dessous montre un graphique représentant les principales HV et le pourcentage des acides gras saturés, mono-insaturés et poly-insaturés qu'elles contiennent :



Vous suivez toujours, vous ne saturez pas ?

Apports recommandés d’acides gras

Les lipides doivent fournir 30 à 35% des calories totales quotidiennes répartis entre les trois sortes d’acides gras :

  • 8 à 10 % au maximum par les acides gras saturés ;
  • 20 % par les acides gras mono-insaturés ;
  • 5 % par les acides gras poly-insaturés.

Quels est leurs rôles pour notre santé (A) Les Acides Gras Saturés (AGS)
Les AGS assurent une grande partie de notre dépense énergétique. Un excès de ces AGS auront le pouvoir d’augmenter le taux du 'mauvais' cholestérol sanguin' (ou LDL : Low Density Lipoprotein)



Ce quota de 10% est malheureusement régulièrement dépassé durant les repas de la plupart des personnes, car il ne correspond pas du tout à nos habitudes alimentaires.

Il est cependant important de noter que les acides gras saturés sont indispensables à notre organisme car ils constituent le 70% de la gaine de myéline qui est une protection recouvrant l'axone de toutes nos cellules nerveuses. Il est cependant préférable de ne PAS consommer trop d'acides gras saturés, ceux-ci étant connus pour durcir les artères et augmenter la tension artérielle !



(B) Les Acides Gras Insaturés (AGI)

Les AGI sont formés de deux catégories : les acides gras mono-insaturés (AGMI) et les acides gras poly-insaturés (AGPI).
(a) Les acides gras mono-Insaturés
Les AGMI diminuent le cholestérol total et le 'mauvais cholestérol'  (ou LDL : low density lipoprotein) et augmentent le taux du 'bon' cholestérol (ou HDL : high density lipoprotein)
Exemple d'huile majoritairement formés de AGMI : huile d'olive, graines, les différents noix.



(b) Les acides gras polyinsaturés
Ils sont également appelés Acides gras Essentiels (AGE) et sont indispensables à notre organisme car il est incapable de les fabriquer. Ils doivent, donc faire partie de notre alimentation.

Exemple : l'huile de colza, l'huile de germes de blé, l'huile de maïs, l'huile de tournesol, l'huile de soja, etc.

Parmi les acides gras polyinsaturés, on distingue deux familles : les Omega-3 et les Omega-6.



(1) Les Omega-3
Les Oméga-3 possèdent de nombreuses vertus pour le système cardiovasculaire. On les trouve le plus souvent dans l'huile de colza ou de soja, de poisson, de tournesol ou de maïs, etc. 



Ils permettent également de diminuer le taux de 'mauvais' cholestérol et réduisent l'agrégation des plaquettes sanguines donc la formation des caillots sanguins.

Quels est le rôle primordial des oméga-3 :
  • Ils adoucissent la peau,
  • régulent la tension artérielle,
  • diminuent la viscosité du sang,
  • améliorent la réponse immunitaire
  • préviennent les troubles cardiaques
  • permettent l'élasticité des vaisseaux,
  • préviennent les accidents vasculaires cérébraux
  • réduisent l'agrégation des plaquettes sanguines,
  • favorisent les réactions immunitaires et anti-inflammatoires,
  • font parties de la formation de toutes les membranes cellulaires
Les sources alimentaires des Oméga-3
Attention les acides gras oméga-3 rancissent rapidement lorsqu'ils sont exposés à l'oxygène et à la lumière.

Oméga-3 d’origine végétale (ALA)
  • Huile de Colza (8%)
  • Huile de Noix (12%)
  • Huile de Chanvre (19%)
  • Huile et graines de Lin (30%)
  • Huile de Cameline (30%)
  • Huile de Perilla (60%)

Oméga-3 d’origine marine (EPA + DHA)
  • Sardines
  • Saumon rose ou rouge
  • Huile de krill (en gélules)
  • Saumon atlantique (élevage)
  • Thon blanc ou germon en conserve
Actuellement de nombreuses préparations sous forme de gélules permettent de composer le manque d'oméga-3 dans l'alimentation. Dans la plupart des cas une proportion d'oméga 3 et d'oméga 6 sera respectée dans les gélules.


(2) Les Oméga-6
Quel est le rôle primordial des Oméga-6 ?

Leur rôle est primordial au niveau du système nerveux, de l'immunité, de la guérison des blessures, des réactions allergiques et inflammatoires.

Cependant consommés en excès, les Oméga-6 peuvent empêcher les acides gras oméga-3 de jouer leur rôle, notamment au chapitre de la protection cardiovasculaire et provoquer des douleurs et des maladies inflammatoires comme l'asthme ou l'arthrite.



Les sources alimentaires des oméga-6
  • La spiruline
  • Huile d'onagre
  • L'huile de cassis
  • Huile de bourrache
  • La viande, les oeufs, le fromage
 


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FDSEA 60 Lait

15 Février 2011 , Rédigé par jr Publié dans #actualité agricole

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Les bouchers surveillent de près les filières courtes

13 Février 2011 , Rédigé par jr Publié dans #actualité agricole

publié le 26.01.2011 02h01

/ Photo Séverine Fabre

zoom

 

 




Le syndicat des bouchers de Haute-Loire regroupe en son sein vingt-neuf adhérents pour une centaine de professionnels en exercice sur le département. Comme bon nombre de leurs homologues des métiers de bouche, les bouchers ont essuyé les plâtres de la crise. « Plus sur la fin d’année, précise le président Serge Thioulouse, mais nous avons pu compenser avec l’aspect traiteur. Les gens ont moins de temps, alors c’est une activité qui fonctionne bien. » Ils renouvelleront leur participation aux opérations en direction des jeunes. « L’année dernière, nous étions à la Nuit de l’orientation. Depuis trois quatre ans, une vingtaine de jeunes font le choix de notre filière. » Le savoir-faire n’est donc pas prêt de se perdre, encore moins compte tenu des formations proposées aux maîtres d’apprentis. « Nous avons deux Meilleurs apprentis départemental, qui vont participer au Meilleur apprenti régional, le 21 avril. » Au niveau national, ils demandent que l’abattage familial soit proscrit. Si pour l’heure, ils ne tirent pas la sonnette d’alarme, ils avouent surveiller de près l’ensemble des études menées sur les filières courtes. « Nous participons aux filières courtes, en vendant le Porc de Haute-Loire ou encore le Fin gras ainsi que les autres viandes élevées dans le département. Il n’est pas question que pour sauver une filière qu’on en supprime une autre. Pour l’heure, nous sommes attentifs. »

 

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Viande bovine

12 Février 2011 , Rédigé par jr Publié dans #Bovins

Les productions bovines du Pays d'Auge
  La proximité des grands bassins de consommation, un potentiel herbager exceptionnel associé à un climat particulièrement doux ont permis aux éleveurs du Pays d'Auge de développer des productions bovines de qualité identifiées par une forte empreinte du terroir. Aujourd’hui un cheptel de 125 000 têtes (près du 1/3 des effectifs du département) se décline en une variété de races à vocation laitière, viande ou mixte.
            La race normande, s’identifiant très directement au terroir, occupe la première place avec près du tiers des effectifs (39 000 têtes dont 15 000 vaches laitières).

            Bien qu’occupant il y a quelques années l’essentiel du paysage, elle a vu ses effectifs diminuer sous le double effet de l’intensification des élevages laitiers soumis aux quotas et du développement des cheptels allaitants privilégiant les races spécialisées viande. Des initiatives récentes s’inscrivant dans une nouvelle définition des AOC fromagères et dans une volonté d’adaptation aux nouvelles dispositions de la PAC, devraient permettre de renforcer la « normandisation » des cheptels.

La race Holstein, avec 11 000 têtes, constitue l’autre composante importante de la population des vaches laitières. Le troupeau allaitant (20 300 têtes) s’est largement développé depuis une vingtaine d’années par « absorption » de la race normande au profit de 5 races à viande : la charolaise (6 500 vaches), la limousine (1 900 vaches), lasalers (1300 vaches), la blonde d’aquitaine (1 100 vaches) et la maine anjou (400) ; les croisements occupent encore une place importante (9 100 vaches)

La filière viande
            La production de viande issue de ces troupeaux concerne la plupart des exploitations du Pays d’Auge (2 300 détenteurs d’animaux) et repose sur des systèmes de production extensifs de dimension souvent petite ou moyenne et aussi nombreux que variés.

Quelques grands traits peuvent malgré tout être mis en relief :

            Il s’agit surtout d’une production herbagère : la part d’herbe représente environ 80 % de ce que consomme l’animal. Cette caractéristique contribue à donner une qualité spécifique aux produits (persillé, couleur du gras, goût,… ), forgeant ainsi la notoriété des viandes du Pays d’Auge au-travers d’un métier que l’on appelle "l’embouche".

            Ces animaux élevés traditionnellement sont commercialisés à 36 ou 40 mois en ayant en général pâturé 2 ou 3 saisons consécutives : ils s’adaptent ainsi parfaitement aux structures du Pays d’Auge et répondent aussi qualitativement aux attentes des consommateurs français.


Une filière courte locale de distribution contribue à la valorisation du produit.
            Le Pays d’Auge dispose de 2 structures d’abattage (St- Pierre-sur-Dives et Lisieux) traitant environ 17 000 tonnes de viande. Le boeuf représente une part significative de la production.
            Avec une production annuelle de près de 10 000 bœufs, à l’instar de quelques autres pays de Normandie, le Pays d’Auge demeure un bastion de la production française en fort recul.
            Ces structures approvisionnent différents circuits de distribution dont un réseau local de 70 boucheries de détail. Ces circuits de proximité permettent une bonne valorisation du produit et constituent un vecteur efficace de son image auprès des habitants mais aussi des résidents et des vacanciers.


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