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Articles récents

Comment obtenir et distribuer un bon colostrum ?

7 Février 2010 , Rédigé par jr Publié dans #Santé du troupeau

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INTRODUCTION
 

Le nouveau-né ruminant a la particularité de naître avec un système immunitaire opérationnel, mais qui n'a pas encore fonctionné. Dans les premiers jours de vie, le veau reste donc fragile car il ne possède pas d'outils pour se défendre contre les agents pathogènes.

On estime en France que 30% des veaux nés vivants sont atteints de maladies néo-natales.

Pour survivre, le jeune ruminant ne doit son salut qu'au colostrum secrété par sa mère. Celui-ci va le protéger pendant ses premières semaines de vie, et activer son système immunitaire qui prendra ensuite le relais. La consommation dans de bonnes conditions d'un colostrum de qualité est donc d'une importance décisive.

Ce flash technique nous permet de faire le point sur l'alimentation du veau en colostrum, avant la nouvelle saison de vêlages.

  I. QU'EST-CE QUE LE COLOSTRUM ?
 

Au sens légal, le colostrum est le produit de la traite des 6 premiers jours après le vêlage. D'un point de vue biologique, il s'agit d'un mélange de secrétions lactées et de constituants du sérum sanguin, qui s'accumulent dans la mamelle pendant la période de tarissement.

Le colostrum se distingue du lait par ses propriétés nutritionnelles, immunitaires, et technologiques spécifiques.

  II. LA SYNTHESE DU COLOSTRUM PAR LA MAMELLE
 

La formation du colostrum s'effectue en 2 phases successives qui se superposent partiellement :
      •  un transfert de composants du sang, qui s'accumule dans la mamelle (les immunoglobulines principalement)
      •  La synthèse et la sécrétion des composants du lait : lactose, caséines …

Ces 2 phases débutent à partir de la 3 ème semaine avant vêlage. L'augmentation progressive du volume produit entraîne ensuite, après le vêlage, une dilution des constituants du colostrum.

  III. PROPRIETES DU COLOSTRUM
 

La composition du colostrum se distingue par un niveau énergétique 3 fois plus élevé que le lait de vache. Cette énergie participe au maintien de la température corporelle et de la fourniture en glucose au nouveau-né.
Les teneurs en minéraux, oligo-éléments et vitamines du colostrum sont également 2 à 10 fois plus élevées que celles du lait (cf.tableau 1). Elles stimulent la résistance du veau aux infections et préviennent les maladies néo-natales.


Un apport de POLYTONAL au 2° jour de vie permettra de compléter l'apport du colostrum en énergie, vitamines et oligo-éléments chelatés, d'autant plus lorsque celui-ci est de qualité moyenne.
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Paroles d'experts la chute des prix Agricoles

5 Février 2010 , Rédigé par jr Publié dans #actualité agricole

MAI 2008

« On ne retrouvera jamais

les prix bas des années 90 »

Philippe Chalmin, économiste spécialiste du marché

des matières premières, répond aux attaques de

Jacques Carles et exprime son point de vue sur l’état

du marché agricole.

Que pensez-vous du modèle économique du Moma ?

Rien, puisqu’à ma connaissance, ils n’ont encore rien publié. Je ne

peux pas critiquer sans savoir. Mais je pense bien connaître le sujet, et je ne vois pas ce qu’ils

pourraient apporter de nouveau qui n’aurait jamais été essayé d’une manière ou d’une autre.

Jacques Carles accuse les experts qui annoncent des prix durablement élevés de pousser

à la spéculation. Que lui répondez-vous ?

Je ne dis pas que les prix vont rester aussi élevés qu’aujourd’hui. Je pense qu’ils devraient fl échir,

mais que l’on ne retrouvera jamais les prix bas des années 90. Bien plus que la volatilité, qui parfois

est due à la spéculation, la fl ambée des prix est surtout imputable à un déséquilibre. Dans les

années 90, la faiblesse des prix a poussé à un virage des politiques agricoles. Aux États-Unis et

en Europe, on poussait les agriculteurs à produire peu. Aujourd’hui, il y a une augmentation de la

demande. Alors on se retrouve avec un déséquilibre entre l’offre et la demande.

Comment peut-on régler ce problème ?

Il faut prendre au sérieux le message des marchés : la rareté est un problème. Il faut donc développer

les productions, voire atteindre l’autosuffi sance alimentaire. Si on veut que les producteurs donnent

au marché, il faut leur donner un prix. Et ceci passe par une politique agricole. Seulement qui peut

la payer ? Les consommateurs ou les contribuables. Et en Afrique, il n’y a ni l’un, ni l’autre. Dans

ce cas, c’est à la communauté internationale d’aider. Mais je ne crois pas à une politique agricole

internationale. C’est de l’utopie.

 





Jacques Carles, délégué général de

MOMAGRI, le Mouvement pour une

organisation mondiale de l’agriculture.

MOUVEMENT POUR UNE ORGANISATION MONDIALE DE L’ A G R I C U LT U R E

«Tout le monde nous a pris pour

des fous furieux »

 

– Jacques Carles


En mars 2008, le

Mouvement pour une organisation

mondiale de l’agriculture (MOMAGRI)

a prédit que les prix des matières agricoles

allaient s’effondrer brutalement.

Au Parlement européen, les porteparole

de la nouvelle organisation ont

passé pour une bande d’hurluberlus.

Trois mois plus tard, la chute drastique

des prix allait donner raison à MOMAGRI,

créé pour rappeler que l’agriculture

est essentielle pour l’avenir de

l’humanité.

« Tout le monde nous a pris pour

des fous furieux », rappelle Jacques

Carles, délégué général de MOMAGRI.

Celui-ci était de passage la semaine

dernière à Québec pour expliquer les

origines et les objectifs de MOMAGRI.

Né en décembre 2005 à l’initiative de

responsables du monde coopératif et

d’économistes français, MOMAGRI

entend proposer au monde un modèle

qui tient compte du caractère spécifique

et stratégique de l’agriculture.

D’ici la fin de l’année, MOMAGRI

entend créer une agence d’évaluation

et de notation. Cette agence aura pour

fonction de bâtir des indicateurs qui

permettront de mieux saisir l’importance

des phénomènes propres à l’agriculture,

dont la volatilité des prix.

Selon Jacques Carles, les grandes

organisations internationales, telles la

Banque mondiale, l’Organisation

mondiale du commerce (OMC) ou

l’Organisation des Nations Unies pour

l’alimentation et l’agriculture (FAO),

basent leurs interventions sur l’indicateur

ESP. Cet indicateur, mis au point

par l’Organisation de coopération et

de développement économiques

(OCDE) dans les années 70, évalue le

soutien public à l’agriculture en pourcentage

de la valeur de la production.

« Cet indicateur est faux et archi

faux, affirme à la

 

Terre Jacques Carles.

On ne tient pas compte des éléments

de soutien public qui sont des dépenses

annexes et qu’on ne retrouve pas

dans les budgets. Chaque État a sa

manière pour réduire le déficit apparent

et isoler certaines dépenses. Les

Américains sont très forts pour ça. »

Jacques Carles estime que les négociations

« schizophréniques » de

l’OMC du cycle de Doha sur l’agriculture

ne peuvent que conduire au

désastre. À son avis, l’OMC fonctionne

« à l’aveugle » parce qu’elle ne dispose

pas de données fiables depuis

six ans. Il juge que les négociations y

sont « un jeu de poker menteur » et

de croire que la libéralisation des

échanges profitera aux pays pauvres

constitue « une absurdité incroyable

».

« C’est devenu une tarte à la crème

médiatique, déclare-t-il. Tout le

monde a l’impression que c’est la réalité.

Il y a une illusion extraordinairement

dangereuse de penser que si on

arrête les subventions dans les pays

riches, demain les pays pauvres vont

exporter. Oui, mais ils n’ont plus d’agriculture.

Ils vont exporter quoi? C’est

absurde de penser que, si on produit

deux fois plus, les hommes mangeront

deux fois plus. »

Autre absurdité, Jacques Carles met

en évidence le fait que la Banque

mondiale n’a consacré en moyenne

que 3% de ses prêts à l’agriculture au

cours des trente dernières années.

Rien d’étonnant, juge-t-il, à ce que l’agriculture

des pays pauvres ne se soit

pas développée. La spéculation,

ajoute-t-il, vient amplifier la volatilité

des prix des matières agricoles.

Aujourd’hui, près de la totalité des

contrats à la Bourse sont purement

spéculatifs et les écarts de 10 à 15 %

en quelques heures sont monnaie

courante.

« Pour un spéculateur qui aime

jouer, caricature Jacques Carles, c’est

vraiment casino! Les modèles actuels

considèrent que l’offre s’ajuste

automatiquement à la demande. La

seule chose qui est prévisible, c’est

l’instabilité des prix. »

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Facile la corvée de bois !!!!!!!!!!

2 Février 2010 , Rédigé par jr Publié dans #Matériel

 

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le 1er PARIS DAKAR

9 Janvier 2010 , Rédigé par jr Publié dans #loisirs divers

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Eurosport - Dakar 2010, le parcours

2 Janvier 2010 , Rédigé par jr Publié dans #loisirs divers


Pour tout savoir du Dakar 2010 et l'aborder au mieux, l'ancien motard David Castera vous décrypte le parcours.
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Dakar-2010

1 Janvier 2010 , Rédigé par jr Publié dans #loisirs divers

Le "Dakar-2010" s’élance de Buenos Aires
France Info - 08:26

Quelque 366 véhicules, dont 136 voitures, prennent le départ du rallye Dakar-2010 aujourd’hui à Buenos Aires. La caravane sera de retour dans la capitale argentine le 17 janvier, après une boucle de plus de 9.000 kilomètres passant par le Chili…

 
France Info - La flotte du Dakar-2010 lors de son arrivée sur les docks de Buenos Aires - © REUTERS / Marcos Brindicci

La flotte du Dakar-2010 lors de son arrivée sur les docks de Buenos Aires - © REUTERS / Marcos Brindicci

 

Amérique du Sud, tome 2.
Après l’annulation de l’épreuve, menacée par des islamistes liés à Al-Qaïda en 2008, ASO avait fait quitter l’Afrique au Dakar et traverser l’Atlantique. Pour sa deuxième saison en Argentine et au Chili, le Dakar sait pouvoir compter sur la ferveur locale.

L’intérêt avait été exceptionnel l’an dernier, dans un continent passionné par les belles mécaniques. Plus de 500.000 personnes s’étaient massées sur l’Avenue du 9 juillet, l’un des axes centraux de Buenos Aires, pour le départ de la course. Balcons, terrasses, poteaux, cabines téléphoniques avaient été pris d’assaut... Cette année, une foule conséquente a déjà assisté aux vérifications techniques et administratives.

Le désert de l’Atacama en plat principal

Sur les deux semaines de périple, le Dakar reste sept jours dans ce désert, l’un des plus hauts du monde, et l’un des plus arides avec une température de l’ordre de 45 degrés.

Après un début en Argentine, le Dakar franchira dès le 5e jour la Cordillère des Andes et la frontière, pour sillonner l’Atacama en décrivant une grande boucle dans cette partie nord du Chili. Il mettra ensuite le cap vers le sud en direction de Santiago, avant de revenir en Argentine le 13 janvier, pour une arrivée le 17 à Buenos Aires.

Redistribution des cartes

En autos et motos, les deux catégories majeures, les cartes sont redistribuées. Le constructeur Mitsubishi, vainqueur auto de 2001 à 2007, s’est retiré. Son pilote vedette, le Français Stéphane Peterhansel, déjà vainqueur de la course à neuf reprises, part grand favori, cette fois sur BMW. Peterhansel avait remporté le Dakar six fois en huit participations au guidon d’une moto (entre 1988 et 1998), puis à trois reprises au volant d’une auto (2004, 2005 et 2007)
Et en motos justement, les 450cc et plus doivent désormais être équipées d’une bride qui réduit l’admission d’air dans le moteur, ce qui relance, là aussi, la compétition.

Le Dakar-2010, qui se dispute pour la deuxième année en Argentine et au Chili, sera couvert par quelque 180 chaînes de télévision et plus de 300 journalistes, transportés d’étape en étape par deux Hercules, deux Fokker et trois hélicoptères de l’armée argentine.

Gilles Halais, avec agences


 
Parcours 2010 : atout sable

Le triptyque dessiné pour le Dakar 2010 sur les territoires argentins et chiliens promet à chaque profil de pilote une séquence adaptée à ses qualités. Le séjour prolongé dans le désert d’Atacama constituera l’apogée d’une boucle de 9 000 kilomètres à travers le continent. Mais l’équilibre général du parcours, avec des difficultés variées, impose à tous régularité et vigilance jusqu’au bout.

Acte I : trouver le tempo juste

Parler d’entrée en matière minimiserait la teneur des trois premières étapes du Dakar 2010. Les journées seront longues, et pas uniquement en liaison. Sur des spéciales déjà conséquentes, les pilotes les plus fins trouveront l’occasion de prendre des positions à partir desquelles ils pourront capitaliser. Les sols durs seront propices à des prouesses techniques pour les experts de la trajectoire. Ils devront toutefois rapidement convertir leurs talents pour aborder les premières petites dunes de sable blanc, qu’ils rencontreront aux abords de Fiambala.

Acte II : les dunes d’Atacama !

Ceux qui ont déjà visité le Paso San Francisco en 2009 s’y rendront cette fois-ci dans le sens inverse. La route qui y mène, consacrée comme l’une des plus belles du monde, servira ici d’entracte avant de s’attaquer à une exploration détaillée du désert de l’Atacama. Dans l’étendue la plus aride du monde, que les concurrents découvriront cette fois-ci jusqu’à la ville d’Iquique, c’est le royaume du franchissement. Durant cinq étapes, entrecoupées d’une journée de repos à Antofagasta, les pilotes et équipages effectueront une plongée dans le nord Chili, où le kilométrage de hors-piste sera prédominant. Il s’agit sans aucune équivoque de la partie la plus dure et la plus longue du rallye, avec des liaisons toujours très réduites : le chrono ne s’arrête jamais.

Acte III : la route des contrastes

Le changement de décor se produit maintenant tous les jours. S’il n’y a qu’un seul mot pour parler du sable, tous les types de sols seront en revanche expérimentés sur le trajet retour vers Buenos Aires, de la dune à la plaine en passant par les chemins sablonneux qui gravissent les collines de la province de Mendoza. En plus des terrains, c’est aussi au niveau visuel que les contrastes saisiront les concurrents, en quittant les reliefs de la Cordillère des Andes. Sur cette dernière partie, deux étapes sont suffisamment longues et exigeantes pour provoquer des écarts significatifs. À l’heure où l’usure rentrera aussi en ligne de compte, les positions ne seront pas figées.

DATE DÉPART ARRIVÉE Liaison Spéciale Liaison TOTAL
01/01 Buenos Aires Colon 317 km 0 km 0 km 317 km
02/01 Colon Cordoba 349 km Motos/Quads : 219 km 84 km 652 km
Autos/Camions : 251 km 684 km
03/01 Cordoba La Rioja 56 km Motos/Quads : 294 km 276 km 626 km
Autos/Camions : 355 km 687 km
04/01 La Rioja Fiambala 259 km 182 km 0 km 441 km
05/01 Fiambala Copiaco 394 km 203 km 32 km 629 km
06/01 Copiapo Antofagasta 90 km 483 km 97 km 670 km
07/01 Antofagasta Iquique 180 km 418 km 0 km 598 km
08/01 Iquique Antofagasta 37 km 600 km 4 km 641 km
09/01 Journée de repos
10/01 Antofagasta Copiapo 96 km 472 km 0 km 568 km
11/01 Copiapo La Serena 0 km 338 km 209 km 547 km
12/01 La Serena Santiago 112 km 238 km 236 km 586 km
13/01 Santiago San Juan 211 km 220 km 3 km 434 km
14/01 San Juan San Rafael 23 km 476 km 297 km 796 km
15/01 San Rafael Santa Rosa 76 km 368 km 281 km 725 km
16/01 Santa Rosa Buenos Aires 166 km 206 km 335 km 707 km
TOTAL 2 366 km Motos/Quads : 4 717 km 1 854 km 8 937 km
Autos/Camions : 4 810 km 9 030 km

 haut

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La revanche d'une vache

28 Décembre 2009 , Rédigé par jr Publié dans #humour

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Facture impayée, plus de courant pour les vaches

28 Décembre 2009 , Rédigé par jr Publié dans #Actua Lait

Maël-Carhaix (22). Facture impayée, plus de courant pour les vaches

6 décembre 2009 - 6 réactions

Un élu s'indigne car 50 vaches laitières d'un producteur du canton de Maël-Carhaix (22) n'ont pas pu être traites ni mardi soir, ni mercredi matin. Motif: EDF avait coupé le courant pour un impayé de 388€.

Plus d'électricité pour l'exploitation agricole qui n'avait pas payé une facture de 388€ à EDF. Dans un contexte agricole difficile, le conseiller général du canton de Maël-Carhaix, Joël Le Croisier, n'a pas voulu laisser passer cette affaire dans son canton. Aux côtés du maire de la commune concernée, il est intervenu pour mettre fin à ce contentieux.

50 vaches non-traites

Cette semaine, la note d'électricité de 388€ n'ayant pas été honorée par le producteur laitier, les services d'EDF sont venus couper l'électricité d'une exploitation. Conséquence: le troupeau d'une cinquantaine de laitières n'a pu être trait, ni le mardi soir, ni le mercredi matin. Les éleveurs concernés ont trouvé une solution dans la journée pour régler la facture et, dans la soirée, le courant a été rétabli.

Pour l'élu, il fallait l'autorisation de la DSV

C'est alerté par un tiers et estimant la méthode d'EDF «trop expéditive» que le conseiller général est intervenu. Il a adressé un courrier au directeur régional d'ERDF avec copie au sous-préfet de Guingamp, dans lequel l'élu dit sa colère: «J'ai bien conscience de la fragilité économique et financière de certains exploitants agricoles, mais il apparaît que cet incident de paiement était isolé et le retard peu conséquent». Concernant une exploitation agricole, l'élu considère que ERDF «aurait dû obtenir avant toute coupure, un rapport de la Direction des services vétérinaires (DSV) l'autorisant à effectuer cette opération car il s'agit d'une question de sécurité pour les animaux de l'exploitation». Mercredi dernier, la situation a pu être rétablie car l'agriculteur a réussi, malgré ses difficultés, à régler la facture en question.

La remise en route a coûté 100€ de plus

L'élu souhaite que «la répétition de ce type de situation puisse être évitée, par la mise en oeuvre, par exemple, d'un système d'alerte et le respect des mesures existantes qui ne mettraient pas en cause tant la sécurité animale que la situation économique des exploitants». Pour eux, la remise en route de la fourniture d'électricité a occasionné une facture supplémentaire de 100 €.

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Un tracteur surchargé

18 Décembre 2009 , Rédigé par jr Publié dans #loisirs divers

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Miss France 2010 est... Miss Normandie !

6 Décembre 2009 , Rédigé par jr Publié dans #loisirs divers




Vidéos et photos de Malika Ménard, Miss Normandie
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le 20/11/2009 à 17:51, vu 5336 fois, 24 nombre de réactions
Info d'un d’un média invité par la rédaction du Post.

 

Le 5 décembre prochain à Nice, Malika Ménard, Miss Normandie 2009, participera à l’élection Miss France 2010.

Agée de 22 ans, Malika a été élue Miss Normandie en octobre dernier. Elle mesure 1,76 mètre et est en 3ème année d’école de Droit. Elle rêve de devenir journaliste…
Vous pouvez retrouver des vidéos et des photos de son élection à Miss Calvados 2009 et Miss Normandie 2009 sur le site de France 3 Normandie : http://normandie.france3.fr/miss-normandie

Les équipes de France 3 Normandie l’ont suivie lors des essayages des robes qu’a créées le styliste Jean Doucet. Malika les portera pour l’élection de Miss France 2010 en décembre prochain lorsqu’elle défilera devant un prestigieux jury composé de Robbie William, Jimmy Jean-Louis… et présidé par Arielle Dombasle.

Malika Ménard

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