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Articles récents

relation entre l’agriculteur-adhérent et sa coopérative

23 Octobre 2012 , Rédigé par jr Publié dans #actualité agricole

Les déterminants de la fidélité des adhérents de coopératives agricoles

Numero de revue : 314 Année de publication : 2009

Auteurs : Valérie Barraud-Didier, Marie-Christine Henninger

La relation entre l’agriculteur-adhérent et sa coopérative semble avoir changé de nature. Les adhérents de première génération adhéraient à la coopérative locale et pour la totalité de leur production. Aujourd’hui, ils adoptent des comportements beaucoup plus opportunistes et, bien qu’adhérents d’une coopérative, n’hésitent pas à rechercher l’offre la plus avantageuse. Ce comportement de l’adhérent est d’autant plus fréquent dans le secteur approvisionnement-céréales, caractérisé par un accroissement de la volatilité des prix des matières premières. Les dirigeants de coopératives agricoles doivent donc être capables de retenir leurs adhérents. Cet article montre que la fidélité de l’agriculteur à sa coopérative dépend certes de caractéristiques individuelles ou liées à son exploitation agricole, mais aussi de variables psychologiques sur lesquelles les dirigeants peuvent agir : l’implication de l’agriculteur et la confiance qu’il témoigne à l’équipe dirigeante.

 

 

 

Les dirigeants de coopératives agricoles doivent donc être capables de retenir leurs adhérents

 

 

 

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les 50 premiers hectares

22 Octobre 2012 , Rédigé par jr Publié dans #Pac

La France souhaite « surprimer » les 50 premiers hectares

Publié le jeudi 18 octobre 2012 - 18h35

 

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    Pac 2014/Aides directes : la France souhaite « surprimer » les 50 premiers hectares. @Crédit : FABIAN CHARAFFI ARCHIVES

    La France soumettra le 22 octobre 2012, lors du conseil des ministres de l'Agriculture à Luxembourg, les adaptations au projet de la Commission européen qu'il souhaite voir adoptées, pour une Pac « plus riche en emplois et plus juste ». Stéphane Le Foll demande notamment la revalorisation des aides directes sur les 50 premiers hectares, avec un système de dégressivité. Il l'a annoncé à l'occasion de son audition devant la commission des affaires européennes de l'Assemblée nationale le 17 octobre 2012.

     

    Cette « surprime », comme l'a appelée Germinal Peiro, le spécialiste des questions agricoles au PS lors d'un débat parlementaire le 18 octobre 2012 sur le thème, « La réforme de la Pac : un nouveau contrat social ? », doit permettre de prendre en compte le critère de l'emploi dans la répartition des aides.

     

    Il a rappelé que la France avait perdu 26 % de ses agriculteurs en dix ans et que l'emploi à l'hectare est très différent d'une production à l'autre (céréales, élevage, fruits et légumes). « L'abandon des références historiques et la recherche de convergence des aides, souhaitées par la Commission, ne doivent pas être destructrices d'emplois par la suite », a indiqué le ministre.

     

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    il est beau le silo.

    20 Octobre 2012 , Rédigé par jr Publié dans #Prés de chez moi

    Les coopératives Noriap et Cap Seine ont signé deux unions de mise en commun de moyens, aval et amont. Début mai, l’union de commercialisation des céréales et oléoprotéagineux Sillage, à laquelle sont associées les coopératives de Luneray (76) et Capsom (80), a été créée. Mi-juin, l’union de semences Séliance a vu le jour, réunissant les outils de production de semences des deux partenaires.

    Cap Seine a inauguré, le 21 juin, son nouveau site de St Vaast d’Equiqueville en Seine Maritime.
    Cap Seine a inauguré, le 21 juin, un nouveau site de stockage
    à Saint Vaast d’Equiqueville en Seine Maritime. (© Cap Seine)

     

    Cap Seine inaugure un site de collecte et d’approvisionnement à St Vaast d’Equiqueville

    Quatre cellules métalliques rondes permettront de stocker chacune 2.100 t de grains avec un débit de réception de 300 tonnes/heure. A côté de celles-ci, un magasin d’approvisionnement de 255 m² pour la distribution de produits de protection des plantes et un bâtiment de stockage de 840 m² pour l’aliment du bétail et la nutrition des plantes complètent le dispositif. Situé à l’extérieur du bourg, ce site remplacera dans un avenir proche le silo existant au cœur du village, au bénéfice d’une centaine d’agriculteurs du secteur. « Ce site répond à la volonté du groupe de repositionner des sites performants pour remplacer des sites moins fonctionnels, voire obsolètes », explique Jean-Jacques Prévost, président de Cap Seine           

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    'mega dairy'

    19 Octobre 2012 , Rédigé par jr Publié dans #Bovins

    Dites non aux méga-laiteries

     

     

    Les vaches dans les champs Belong était le nom de Compassion in World Farming campagne contre Dairies Nocton - Royaume-Uni le premier projet de méga-laitiers.

     

    Le 9 Juin 2011, la campagne a été récompensée par le Prix d'observation Éthique de la militante de l'année. The campaign's success was only possible with widespread support nationally and from local campaign group, CAFFO. Le succès de la campagne était seulement possible avec un large soutien national et du groupe campagne locale, Caffo.

     . Le 16 Février 2011, après plus d'une année de campagne, la controverse et le débat public, Dairies Nocton a retiré son projet de 3700 de la vache du zéro-pâturage ferme à Nocton Heath dans les régions rurales Lincolnshire.

     

    La raison officielle donnée pour le retrait d'une objection était très complet et très grave pour les plans de l'Agence de l'environnement. 

     Ces nouvelles a été suivie rapidement par une déclaration du Conseil de District du Nord Kesteven qu'il avait prévu de rejeter la laiterie de toute façon sur six points:

     

    1. Le fait que le demandeur d'évaluer pleinement les sites de développement alternatif qui présentaient moins de risques pour l'environnement

    2. Le risque inacceptable et significative à la qualité des eaux souterraines, y compris l'approvisionnement public en eau à proximité

    3. D'importantes incertitudes concernant les impacts et le contrôle des odeurs provenant de l'exploitation de la laiterie et terrains associés propagation, et ses effets sur équipement résidentiel

    4. On manque de précisions quant à la fréquence, le volume et la durée des bruits de fonctionnement, y compris des animaux, et ses effets sur équipement résidentiel

    5. Probables impacts négatifs et défavorables à Bardney site Limewoods d'intérêt scientifique particulier (SISP) et une série de sites faune locale à partir d'ammoniac a augmenté et les dépôts d'azote

    6. . Justification suffisante pour la construction de maisons sur place des travailleurs agricoles

    http://www.ciwf.org.uk/cows_belong_in_fields/default.aspx

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    Good Food March à Abbeville

    17 Octobre 2012 , Rédigé par jr Publié dans #Bovins

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    des négociants payaient le lait entre 15,8 et 17,8 cents / litre

    14 Octobre 2012 , Rédigé par jr Publié dans #actualité agricole

    Ukraine : Introduction d’un prix minimum pour le lait de ferme

     

    • Date : 10/10/2012
    • Source : DMW – septembre 2012
    • Contact : Service produits et filières alimentaires (PFA)
    Résumé

    L’Ukraine vient d’introduire un prix minimum de 21 cents / litre pour le lait cru produit sur les petites exploitations privées. Selon le gouvernement de Kiev, cette mesure vise à protéger les petits éleveurs, qui représentent ensemble 70% de la collecte nationale ukrainienne. Dans certaines régions, des négociants payaient le lait entre 15,8 et 17,8 cents / litre, ce qui n’est plus viable pour les petits producteurs.
    http://www.ubifrance.fr/produits-laitiers/001B1205265A+ukraine-introduction-d-un-prix-minimum-pour-le-lait-de-ferme.html?SourceSiteMap=1022

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    Synutra vient de signer un accord de partenariat avec le français Sodiaal

    10 Octobre 2012 , Rédigé par jr Publié dans #actualité agricole

    Après Astérix, c’est au tour du groupe chinois Synotra de mettre un pied en Bretagne. Bien que cette société soit basée à Qingdao, le berceau d’une grande marque de bière, son activité tourne autour du lait et en particulier des produits pour enfants. Rare rescapée locale du scandale ayant frappé ce pays en 2008, Synutra vient de signer un accord de partenariat avec le français Sodiaal. Après de difficiles négociations et plusieurs reports, Synutra s’est engagé à investir 90 millions d’euros en vue de construire deux tours de séchage de lait et de production de lactoserum entrant dans la nutrition infantile. Si du côté français cet accord va permettre de reclasser tout ou partie des 100 employés d’une autre unité programmée pour être fermée en 2015, il ouvre à Synutra les portes d’un approvisionnement en matière première de qualité.
    Dominé depuis 4 ans par des marques étrangères exportant leurs produits ou les fabriquant sur place sous contrôle, le marché du lait chinois s’avère des plus rentables en raison de prix de vente parmi les plus élevés au monde. Après le rejet en 2011 de l’offre chinoise de la part de Bright Food pour Yoplait, Synutra confirme le désir de la Chine de redresser la tête dans un secteur industriel durement éprouvé. Si l’aspect rentabilité est bien entendu une raison de cet accord, celui-ci n’aurait pu être conclu sans le feu vert des autorités chinoises qui voient là une occasion de freiner l’appétit financier de groupes tels Dumex et autres en créant un semblant de concurrence
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    Les coopératives doivent fusionner pour rassembler leurs forces et diversifier leurs risques

    10 Octobre 2012 , Rédigé par jr Publié dans #actualité agricole

    Lait excédentaire : quelles solutions ?


    Les producteurs de lait s’inquiètent des problèmes de collecte dans certains bassins. Aux industriels de trouver des débouchés, clament-ils. Les industriels, eux, ne valorisent pas forcément bien tout le lait qu’ils collectent, ce qui peut leur causer des difficultés. « Le vrai souci pour les industriels, c’est que les éleveurs produisent des volumes dont ils n’ont pas besoin et ne savent pas quoi faire des excédents », expliquait récemment Jehan Moreau, directeur général de la Fnil à Agra alimentation. Dominique Chargé, président de la FNCL, déplore pour sa part l’incapacité structurelle des coopératives à trouver des débouchés bien valorisés et souligne qu’elles ne se sont pas assez reportées sur les poudres infantiles. La coopération, obligée de reprendre les laits abandonnés par certains transformateurs étrangers et suite à des défaillances notamment, a vu sa part de la collecte en France passer de 50 à 60 % sur les cinq dernières années. Une situation qui rend la nécessité de trouver des débouchés d’autant plus urgente. Au total, 1 milliard de litre de lait serait dans une situation de collecte précaire, dont 80 à 100 million dans une extrême précarité.

    Tandis que les éleveurs plaident pour des solutions collectives (redistribution des quotas de producteurs qui se retirent par exemple), la Fnil rappelle que chaque entreprise est libre de gérer sa politique d’approvisionnements comme elle l’entend. Le tout dans un contexte de volatilité des prix (les marchés spots se sont effondrés au printemps) et d’incertitude sur les volumes liés à l’échéance de la fin de quotas. Certains cas concernent des entreprises liquidées ou en redressement judiciaire. D’autres sont davantage liés à la question du prix des marchés spots. La FNPL déplore le blocage avec Lactalis pour trouver des solutions collectives (et a saisi le médiateur sur la question de la baisse des prix). Lactalis, que nous avons contacté, ne nous a pas répondu. La Fnil estime pour sa part que le droit de la concurrence empêche justement de trouver des solutions collectives.

    Quel est le risque de déprise et quelles peuvent être ses conséquences ?

    Au-delà, la question porte sur l’après-quota. Pour la FNPL, certains producteurs pourraient être tentés de jeter l’éponge si la visibilité et la rémunération de leurs volumes de lait ne sont pas suffisantes. Elle met en garde contre le risque de déprise. « La politique court-termiste adoptée par certains industriels, qui consiste à s’approvisionner à bas prix sur le marché spot sans contractualiser quand c’est possible peut faire baisser le prix de la plaquette de beurre en GMS, mais ce n’est pas durable, estime André Bonnard. Cela part du postulat que les producteurs continueront à produire, or pour cela, il faut un environnement sécurisé ». Pour la coopération, tout le défi concerne la valorisation. « La collecte baisse mais il est trop tôt à ce jour pour dire si ces baisses seront alarmantes ou pas et le prix du lait devrait rester correct pour 2012», estime Dominique Chargé. La Fnil, elle, n’est pas inquiète. « La contractualisation permet aux industriels de gérer les volumes dont ils auront besoin, explique Jehan Moreau. Et si le lait venait à manquer chez leurs producteurs, il ne sera pas difficile de trouver de nouveaux éleveurs à collecter. » Une position que ne partagent pas tous les industriels.

    L’incertitude pour les opérateurs du sud de la Loire

    « Il n’y a pas d’installations de séchage dans nos bassins du sud de la Loire, seulement une usine de beurre. Le lait est vendu sous forme liquide en Espagne, en Italie, en France, alors que ça va mal sur ce marché. On estime la quantité de lait mal valorisé ou orphelin à 10 %. Au nord de la Loire, la question est de savoir quelle sera la hausse de collecte après la fin des quotas. Au sud, c’est l’incertitude, avec des prévisions totalement divergentes. Certaines études font état d’une baisse de 10 à 35 %. Dans ces conditions, comment investir pour transformer le lait que nous fournissions jusqu’à présent à Terra Lacta, qui a dénoncé le contrat ?, s’interroge Jean-Luc Dischamp. Même si nous adoptons une politique de double volume, le problème des débouchés demeure, avec la pression que cela induit pour les éleveurs du fait de prix très volatils. » Pour la FNPL, Dischamp a surtout peur de s’exposer au marché spot. En tout état de cause, la Fnil considère que deux scénarios sont possibles.

    Restructurations ou intervention politique

    « Soit il y aura des restructurations, soit les pouvoirs publics se saisissent du dossier s’ils veulent garder ces activités sur les territoires », indique Jehan Moreau. Les éleveurs et les coopératives veulent bien sûr préserver l’activité sur les territoires. « On observe une baisse de la collecte depuis plusieurs années au sud de la Loire, mais on ne sait pas du tout comment cela va évoluer », indique Dominique Chargé. André Bonnard s’interroge pour sa part sur Coralis et Terra Lacta (qui ont, comme Sodiaal, puis Lactalis, baissé le prix du lait). « Ces entreprises ont un problème de trop forte dépendance au lait de consommation. Au printemps, tous les opérateurs ont produit du lait UHT et la distribution n’a eu qu’à recueillir les fruits du combat qu’ils se sont livrés. La restructuration de la production de lait de consommation est inévitable. Même si Coralis investit dans une tour de séchage, la question de la volatilité restera centrale. Les éleveurs suivront-ils ? » Les coopératives doivent fusionner pour rassembler leurs forces et diversifier leurs risques. Au moins, sur ce point, tout le monde est d’accord.

     

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