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John Deere 9630T

27 Avril 2013 , Rédigé par jr Publié dans #Matériel

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Réservoirs et transmission des staphylocoques

21 Avril 2013 , Rédigé par jr Publié dans #hygiène de traite

Parmi les bactéries rencontrées en cas d'infection de la mamelle, ce sont les staphylocoques que l'on retrouve de façon prépondérante : staphylocoques dorés, mais surtout staphylocoques coagulase négative (considérés comme des germes pathogènes mineurs chez la vache laitière).

Les staphylocoques appartiennent à la famille des Micrococcaceae, au genre des Staphylococcus. On distingue classiquement des staphylocoques possédant une enzyme appelée coagulase (staphylocoques coagulase positive parmi lesquels figure Staphylococcus aureus) de ceux qui en sont dépourvus (staphylocoques coagulase négative). De nombreuses espèces sont répertoriées.

 

Origine des staphylocoques

 

Les staphylocoques sont des bactéries commensales, présentes de manière naturelle sur la peau et les muqueuses des animaux à sang chaud (homme et animaux).

Chez l'homme, on a pu ainsi mettre en évidence la présence de Staphylococcus aureus sur la peau des mains et/ou dans les fosses nasales dans 20 à 50 % des cas.

   
Les staphylocoques peuvent également être isolés à partir de l'environnement : air, sols, poussières, ... Considérés comme de mauvais compétiteurs vis-à-vis des autres bactéries, on considère que les milieux polycontaminés (tels la litière) ne leur sont pas favorables. Ils sont en revanche capables de coloniser le matériel de traite comme de fromagerie et sont parfois retrouvés dans les biofilms qui se constituent sur ces matériaux. Installation de traite et matériel de fromagerie peuvent ainsi devenir des réservoirs secondaires de staphylocoques.

 

En élevage, les principaux réservoirs des staphylocoques sont les mamelles des animaux infectés (présence des bactéries dans les mamelles et excrétion dans le lait), ainsi que la peau de la mamelle et des trayons, particulièrement lorsque celle-ci s'avère lésée (gerçures, crevasses, plaies, blessures) ou surinfectée. Il est fréquent d'observer des staphylococcies cutanées, associées ou non à des traumatismes cutanés. La surinfection bactérienne des lésions suscitées par le virus de l'ecthyma, est également courante.

Transmission des staphylocoques

 

Les mammites à staphylocoques font partie des mammites contagieuses. Elles sont encore dites à "réservoir mammaire" ou "de traite".

 

Les principales sources de bactéries sont la mamelle infectée, la peau contaminée ou infectée.

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mammites subcliniques

14 Avril 2013 , Rédigé par jr Publié dans #mammite

A l’échelle du troupeau, on considère que lorsque les bactéries contagieuses
 
sont présentes chez une forte proportion de vaches en lactation, elles causent
 
des mammites subcliniques, d’où une augmentation du comptage de cellules
 
somatiques.
 
Les bactéries à réservoir mammaire vivent sur la peau des trayons et dans la
 
mamelle infectée. La transmission se fait surtout à la traite
 
 
 
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clextral

14 Avril 2013 , Rédigé par jr Publié dans #innovation

Clextral veut révolutionner la technique de séchage des poudres de lait
Par Denis Meynard | 06/03 | 07:00

Le fabricant d'équipements industriels avait déjà inventé la machine à faire les cracottes.

A l'approche de la fin des quotas laitiers, l'entreprise de Firminy (Loire) a mis au point et fait breveter une technologie de rupture sur le marché de la fabrication d'équipements de séchage de protéines de lait à forte valeur ajoutée. « Notre procédé modifie les caractéristiques des poudres qui vont se dissoudre mieux et plus vite lors du retour en phase aqueuse », explique son président, Georges Jobard.

Déjà, à la fin des années 1960, ce fabricant d'équipements industriels avait détourné son savoir-faire dans la fabrication de tubes et profilés en PVC au profit de l'agroalimentaire. Il avait ainsi conçu pour BSN les machines servant à fabriquer ses premières cracottes, avant de s'intéresser aux céréales du petit déjeuner.

En 1988, pour la Banque de France, il crée les machines qui, aujourd'hui encore, fabriquent le papier fiduciaire sur lequel sont imprimés les billets de banque. Un domaine où l'entreprise revendique la position de leader mondial, tout comme celui des lignes servant à fabriquer la semoule de couscous…

L'alimentation humaine et animale est devenue le premier débouché de la filiale de Legris Industries qui compte 275 salariés et dont les équipements fonctionnent dans 88 pays. Elle affiche sur 2012 un chiffre d'affaires de 62,5 millions d'euros (+ 29 %), réalisé pour 81 % à l'export.

Création d'une unité pilote à Rennes

La nouvelle machine capable de révolutionner la fabrication de poudres de lait a été développée depuis 2009 dans la région de Melbourne, avec des partenaires néo-zélandais et australiens. Mais le procédé EPT (Extrusion Porosification Technology) n'a pu trouver de prolongement industriel du fait d'un changement de management et de stratégie du groupe Murray Goulburn, premier transformateur laitier d'Australie.

Le groupe français a décidé d'engager une recherche active de partenaires pour créer dans les prochains mois un consortium réunissant les 4 millions d'euros nécessaires à l'installation d'une unité pilote sur l'Agrocampus Ouest de Rennes, où est présent l'Inra, au coeur de la production laitière française. « Une technique qui permet un coût d'exploitation et une consommation énergétique de 20 à 40 % inférieure à ce que l'on utilise habituellement », explique Gilles Maller, vice-président de Clextral.

Denis Meynard, Les Echos
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Entre sécheresses et scandales, razzia mondiale sur les laits en poudre

14 Avril 2013 , Rédigé par jr Publié dans #actualité agricole

Cette razzia sur le lait disponible, sur fond réel de baisse de la collecte mondiale, va finir par poser problème.

"Au-delà de 3.000 euros la tonne, on rentre dans une zone problématique", prévient Gérard You. Certains pays comme le Nigeria ou l'Algérie, risquent ne pas pouvoir suivre. Et dans toute l'Asie, on peut craindre de se mettre à manquer.

 

Le prix du lait repart à la hausse sur le marché mondial suite à une forte sécheresse chez les principaux exportateurs. Au point d'inquiéter l'Asie et surtout la Chine et d'alimenter de petits trafics de boîtes de lait pour bébé.

 

 

 

 

Photographe : :: Une vendeuse dispose des boîtes de lait en poudre en rayons photo : AFP

Le manque d'herbe pour alimenter les vaches néo-zélandaises va se payer cher dans le biberon car les vertes collines australes exportent 90% de leur production.

Or à ce stade, la collecte de lait est en baisse de 7% environ depuis le début de l'année, indique l'économiste Gérard You, spécialiste des marchés laitiers à l'Institut de l'élevage à Paris: à la louche, estime-t-il, "il va manquer entre 3 et 5 millions de tonnes de lait" cette année dans le monde.

"Cinq pays ou régions assurent 80 à 85% des ventes mondiales: dans l'ordre, Nouvelle-Zélande, Union européenne, Etats-Unis, Australie et Argentine" explique l'expert. Or tous, pour des raisons climatiques ou de choix, connaissent des situations difficiles sur le premier trimestre 2013.

L'Argentine cumule des excès climatiques (sécheresse et pluies) alors qu'elle a converti certaines prairies à la culture, juteuse, du soja. L'UE aussi voit sa collecte baisser - malgré les difficultés des éleveurs français à obtenir des hausses de prix

 

http://actu.orange.fr/economie/entre-secheresses-et-scandales-razzia-mondiale-sur-les-laits-en-poudre-afp_1589364.html?rnd=4091215171

 

http://www.entreprises.ouest-france.fr/article/calvados-isigny-poudre-lait-rend-euphorique-12-04-2013-93419?utm_source=rss&utm_medium=ofentreprise&utm_campaign=rss_info_toute  

 

http://www.entreprises.ouest-france.fr/article/legris-industries-veut-creer-rennes-centre-dessai-08-04-2013-92447 

 

http://www.clextral.com/blog/?p=1308&lang=fr   

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video vms

9 Avril 2013 , Rédigé par jr Publié dans #Matériel

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Désherbage de rattrapage du blé tendre

1 Avril 2013 , Rédigé par jr Publié dans #suivi de la ferme

Avant 2 nœuds, les produits à base « d’hormones » sont généralement d’une meilleure efficacité sur plantes développées que les sulfonylurées et surtout que les produits de contact. Avant chaque application, il faut s’assurer que la date ou le stade d’application sont compatibles avec le délai avant récolte (DAR). Les spécialités à base « d’hormones » réagissent différemment des sulfonylurées : elles nécessitent des températures clémentes pour être efficaces mais aussi une bonne hygrométrie afin d’être bien absorbées.

 

http://www.arvalis-infos.fr/view.jspz;jsessionid=9AE311A0AA3F4E4FE326B69BEF2B4ADE.tomcat1?obj=arvarticle&id=9780&syndtype=null&hasCookie=false&hasRedirected=true

 

http://www3.syngenta.com/country/fr/fr/Varietes-et-produits/protection-des-cultures/herbicides/Pages/AXIAL-PRATIC.aspx 

 

http://www3.syngenta.com/country/fr/fr/Varietes-et-produits/protection-des-cultures/herbicides/Pages/ALKERA.aspx 

 

http://www.amaroc.ma/produits/Details-produits/Presentations-produit/Topik/Topik.pdf 

 

http://www.terre-net.fr/herbicides-2011/article/narak-antidicot-de-post-levee-a-large-spectre-2685-75042.html 

 

http://www.arvalis-infos.fr/view.jspz;jsessionid=5D628BF8A6B7A0DCC4008831CE728A12.tomcat1?obj=arvarticle&id=12668&syndtype=null&hasCookie=false&hasRedirected=true 

 

http://www.loire-atlantique.chambagri.fr/fileadmin/documents_ca44/agronomie_cultures/cultures/guide_06_desherbage_cereales_bd.pdf 

 

Celio Bofix ? semis de tréfle aprés ? 

 

vip 0,4  Mextra

 

http://www.nufarm.com/FRAg/Mextra 

 

adret

 

http://webservices.bayercropscience.fr/services/produitService/produit/313/notice?codeClient=52142569 

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Tout comme des poulets élevés en batterie, ils passent désormais la majeure partie de leur vie à l’abri du soleil.

29 Mars 2013 , Rédigé par jr Publié dans #paturage

Un robot de traite mobile à la station expérimentale

A l’instar des moutons qui parsèment les prairies anglaises, les vaches de nos contrées font partie des images d’Epinal de notre inconscient collectif. A la campagne, les vaches sont toujours en pâture, pas de doute là-dessus. Et pourtant… Dehors, les affables bovins le sont de moins en moins. Tout comme des poulets élevés en batterie, ils passent désormais la majeure partie de leur vie à l’abri du soleil. Subtil décalage avec le packaging des briques de lait que l’on trouve au supermarché, flanquées de paysages verdoyants qui sentent bon la nature mais qui, en définitive, ne représentent qu’une partie seulement de la production.

Du lait estampillé ULg

« Ce mouvement de sédentarisation est particulièrement sensible chez nos voisins européens. Au Danemark, en Suède, aux Pays-Bas, les vaches ne sortent presque plus des étables. La situation en Belgique évolue vers ce type d’élevage, même si elle n’est pas encore comparable à ces pays où l’animal ne sort plus que six heures par jour pendant trois mois. Notre moyenne nationale tourne encore autour des 22 heures par jour pendant six mois. » Avec ces éclaircissements, Isabelle Dufrasne, agrégée de Faculté, chercheuse au service de nutrition de la faculté de Médecine vétérinaire, pointe les difficultés de gestion et l’agrandissement des troupeaux comme raisons de l’abandon progressif du pâturage. Mais le “responsable” est aussi le robot de traite, de plus en plus employé au sein de l’Union européenne. Installé dans l’étable, il peut, selon le modèle, traire jusqu’à 70 vaches plusieurs fois par jour, et ce de manière totalement autonome. Contrairement aux machines à traire classiques, l’intervention humaine a disparu, l’animal se rendant de lui-même auprès de l’enclos pour se laisser traire. « Et comme ces robots sont des installations lourdes et encombrantes, elles ont mis en place au sein de l’étable, près du troupeau qui ne sort plus. »

Aux abords de Colonster, la station expérimentale de l’ULg abrite une quarantaine de vaches. Depuis 2010, un système mobile qui permet à ces dames d’être traites directement à l’extérieur y a été mis au point. Le vaste domaine aux alentours se révèle un terrain d’expérimentation idéal pour cette structure qu’il a fallu construire de toutes pièces. Le projet, baptisé “Autograssmilk”, doit permettre d’évaluer les apports positifs d’un retour aux prairies combiné à un système de traite robotisé. « Non seulement en termes de qualité du lait et de rendement, mais également en termes de bien-être animal », poursuit Isabelle Dufrasne. Ces recherches seront effectuées au bénéfice des PME représentant des éleveurs belges, néerlandais, suédois, irlandais, danois et français.

Pas de badge, pas de friandise

Qu’il soit mobile ou sédentaire, le système peut accroître le rendement de l’ordre de 10 à 15% par rapport à une machine classique. Concrètement, la vache est attirée vers la machine par un complément alimentaire qu’elle reçoit automatiquement lors de chaque passage. Tandis qu’elle mange paisiblement, le robot s’occupe de la traite et stocke le lait dans une cuve de 5000 litres. Au gré de leurs envies, les vaches se succèdent ainsi à l’intérieur de la machine. Et pas question pour une gourmande de passer trop souvent pour obtenir sa friandise ! Equipé d’un collier électronique, l’animal est repéré par le robot qui l’éjecte automatiquement après de trop nombreuses tentatives. En outre, la machine s’adapte à la disposition de chacun des trayons afin de se positionner parfaitement sous le pis. « Grâce au collier, l’ordinateur nous fournit toute une série de données capitales sur le comportement alimentaire du troupeau et sur chaque vache en particulier. Le système offre donc un suivi précis de chacune des bêtes, nous informe sur son poids, sur sa production et nous permet d’adapter assez finement nos stratégies d’alimentation ou de repérer très vite une maladie ou un problème éventuel. »

En phase expérimentale pour la troisième année consécutive, le projet suscite la curiosité de nombreux producteurs nationaux et étrangers et permettra d’établir, outre des protocoles détaillés pour l’alimentation ou des outils d’aide à la décision en ligne, la pertinence économique d’un tel système. Et d’apporter, qui sait, un argument supplémentaire aux producteurs de lait toujours en proie à de lourdes difficultés financières.

François Colmant

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