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Alimentation 100 % bio pour les ruminants dès le 1er avril 2009

18 Janvier 2009 , Rédigé par jr Publié dans #actualité agricole

Alimentation 100 % bio pour les ruminants dès le 1er avril 2009
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Les ruminants devront manger 100 % bio dès le 1er avril 2009.

(06.01.09) 

Dans l’UE, l’alimentation 100 % bio est déjà en vigueur pour les ruminants depuis le 1er janvier 2008. En Suisse, l’Office fédéral de l’agriculture (OFAG) a prolongé la possibilité d’utiliser des sous-produits agro-alimentaires non bio jusqu’au 31 mars 2009. Sur demande de Bio Suisse, l’OFAG avait milité auprès de l’UE en faveur d’une prolongation du délai transitoire valable pour la Suisse ainsi que pour l’inclusion des bouchons de maïs non bio dans ce délai transitoire. Cela aurait été nécessaire parce que la Suisse et l’UE reconnaissent mutuellement leurs produits bio comme étant équivalents. Las, les efforts sont restés vains et les demandes de Berne n’ont pas été entendues, ce qui signifie concrètement que les ruminants devront avoir une alimentation 100 % bio dès le 1er avril 2009. Les sous-produits agroalimentaires non bio encore autorisés peuvent donc être utilisés jusqu’à cette date.

Les fabricants ont encore jusqu’à fin mars pour vendre leurs stocks d’aliments certifiés Bourgeon Intrants qui contiennent encore des composants non bio, et ces aliments peuvent encore être affouragés pendant six mois après cette date jusqu’à leur date de péremption.

Il sera par contre toujours possible d’obtenir des autorisations exceptionnelles pour des aliments non bio en cas de manque de fourrage causé par les conditions météorologiques, p. ex. par une sécheresse. Le foin en vrac ne doit être acheté qu’à des marchands de fourrages sous licence ou directement à des producteurs bio, tandis que les fourrages grossiers emballés et étiquetés – p. ex. les balles d’ensilage – peuvent aussi être achetées à des marchands non certifiés.

Règle supplémentaire pour les fermes Bourgeon: Les animaux doivent en principe être nourris avec des fourrages de qualité Bourgeon, mais il sera toujours possible d’utiliser un maximum de 10 % de fourrages provenant de fermes bio fédérales. Les composants fourragers autorisés à ce titre figurent dans l’annexe 5 «Aliments fourragers non biologiques autorisés» du Cahier des charges de Bio Suisse:

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Le lien au sol s’évapore du règlement sur l’agriculture biologique

18 Janvier 2009 , Rédigé par jr Publié dans #actualité agricole

Du rififi dans la bio: interview de Henri Thépaut, président de la FNAB - wideo
A partir du 1er janvier 2009, le cahier des charges français de l'agriculture biologique n'existe plus. Une réglementation européenne moins contraignante le remplace. Elle fait donc grincer quelques dents parmi les producteurs bio.
Plus d'infos sur le site :
http://ouest.france3.fr


Le règlement européen sur l’agriculture biologique donnera la possibilité de faire du lait bio quasiment hors sol, avec des vaches nourries à l’ensilage de maïs et au soja…

Le nouveau dispositif réglementaire européen qui s’appliquera à partir du 1er janvier 2009 est connu dans ses grandes lignes. Le 2 juillet dernier, le principal règlement d’application a été voté à Bruxelles, complétant le règlement cadre voté il y a un an. Par rapport au règlement français actuellement en application, les assouplissements sont importants. En vaches laitières, le lien au sol est réduit. Le règlement français actuel demande à ce que les aliments viennent au moins à 50 % de la ferme(1). Avec le nouveau réglement européen, « la quasi-totalité des aliments peuvent venir de l’extérieur », résume Juliette Leroux, de la Fnab(2). « La possibilité de faire de la coopération avec d’autres exploitations bio ouvre la porte au hors sol », ajoute Interbio Bretagne. Pour l’épandage, le nouveau réglement permet aussi la coopération entre exploitations biologiques. Pour l’accès au pâturage, les règles sont inchangées. Il faut toujours qu’au moins 60 % de la matière sèche qui compose la ration, vienne de fourrages grossiers, frais, séchés ou ensilés.

PLUS DE MÉDICAMENTS

Alors que les traitements antibiotiques étaient limités à deux par an, et à deux pour les antiparasitaires, le règlement européen ne limite plus l’emploi de ces derniers et limite à trois le nombre d’antibiotiques. En France, le règlement actuel limite l’emploi d’ensilages à 50 % de la ration journalière. Le règlement européen ne limite pas l’utilisation d’ensilage. « C’est un problème en bio car les systèmes avec ensilage rencontrent plus de problèmes sanitaires, qui demandent alors des traitements », développe Juliette Leroux. La Fnab pointe l’élévation de la surface maximale autorisée en caillebotis. « On passe de 25 % de la surface des bâtiments à 50 % de la surface minimum autorisée en bio (6 m2 par vache). Au-delà des 6 m2 par vache, on peut tout mettre en caillebotis. Le problème est que le lisier convient moins aux systèmes en bio (pas compostable) et qu’il est plus lessivable, dégage plus de gaz. » Autre changement, la mixité est autorisée. Ainsi, une exploitation peut avoir un atelier bovin lait en bio et un atelier lapin non bio par exemple. Enfin, le nouveau règlement fixe le seuil maximum de présence d’OGM dans un produit bio à 0,9 %. Actuellement, il est de 0,1 %.

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Dakar en Argentine

18 Janvier 2009 , Rédigé par jr Publié dans #loisirs divers

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Nutrition Animale

16 Janvier 2009 , Rédigé par jr Publié dans #suivi de la ferme

Mes fournisseurs:

BIONATURE     link




http://www.interbiobretagne.asso.fr/upload/File/Recherche/Elevage/Resultats%20_2006/expe06L4.pdf

 
 

Les extraits de plantes : une compétence

Depuis 20 ans, plusieurs milliers d’élevages utilisent les suppléments naturels fabriqués par Bionature à partir d’extraits de plantes dynamisés.

L’immunité : une valeur sûre

Ces élevages ont amélioré leur niveau de santé, leurs performances et leur rentabilité, nos complexes apportant à l’organisme animal les éléments nécessaires au développement de ses propres systèmes naturels de défense.

Le conseil : personnalisé en élevage

Sur toute la France, les techniciens Bionature, spécialisés, ont la possibilité de fournir aux éleveurs des complexes dynamisés permettant d’améliorer la qualité du lait, la fécondité, de valoriser l’immunité, et de diminuer les taux de réformes.

Sans engagement

Ces techniciens sont à la disposition des éleveurs






















     






NEOLAIT   link



Désignation : Vitalyt C

Spécialité phytonutritionnelle.
Aliment complémentaire présenté en granulés. Grâce à sa formule riche en actifs végétaux et sa teneur en vitamines E et C, Zinc et Sélénium, l'animal a une protection renforcée vis-à-vis des radicaux libres et la résistance de l'animal est améliorée.
Vitalyt est présenté en sac de 25 kg.



OCTAVET


http://www.octavet.com/octavet-oligo-elements.php
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Un collectif d'éleveurs vient de se constituer pour s'opposer à la vaccination obligatoire contre la fièvre catharrale

16 Janvier 2009 , Rédigé par jr Publié dans #actualité agricole

31/12/2008 | 10:34 par A.P
 

 

Nièvre : un collectif unique en France
Un collectif d'éleveurs vient de se constituer pour s'opposer à la vaccination obligatoire contre la fièvre catharrale

Dans le cadre d'un accord franco-italien sur la commercialisation des broutards, un arrêté ministériel rend obligatoire la vaccination des troupeaux contre la fièvre catarrhale, la maladie de la langue bleue contractée par une piqûre de moustique.

Après la crise de Fièvre catarrhale ovine en avril dernier, une nouvelle campagne de vaccination préventivedes ovins et bovins a été lancée. Mais dans la Nièvre, initiative unique en France  pour l'instant, des éleveurs ont monté un collectif pour s'opposer à la vaccination obligatoire des bêtes et prôner la liberté de choix.

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Première baisse des prix des engrais depuis 6 ans

16 Janvier 2009 , Rédigé par jr Publié dans #actualité agricole

Selon le Farm Bureau américain
Jura agricole et rural
Publié le:  08 janvier 2009

 

Selon une étude du National Farm Bureau américain, principal syndicat agricole, le prix des engrais s’affiche à la baisse pour la première fois depuis 6 ans.

 

 

Cette diminution se constate pour l’instant au stade des grossistes essentiellement, les prix de détail restant soutenus.
 
Le prix de l’ammoniac dans la Corn Belt serait passé de 1 000 dollars la tonne à 500 dollars ; l’urée aurait vu son tarif se réduire de 800 dollars à 300 dollars la tonne ; le phosphate passerait de 1 100 dollars la tonne à 600 dollars la tonne tandis que la potasse connaîtrait des prix stables.
 
Les causes de ces diminutions résident à la fois dans la baisse des prix des produits agricoles et dans celle du gaz naturel, qui entre pour une grande part dans le coût de revient des engrais.


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Fuite de 30.000 litres d'engrais azoté liquide en Eure-et-Loir

15 Janvier 2009 , Rédigé par jr Publié dans #Environnement

CHARTRES - Quelque 30.000 litres d'engrais azoté liquide se sont déversés accidentellement dimanche soir dans un village situé près de Nogent-le-Rotrou (Eure-et-Loir), a-t-on appris mardi auprès de la préfecture.

Les forces de l'ordre avaient fait état lundi soir d'azote liquide, mais il s'agissait bien d'engrais azoté liquide, a confirmé la préfecture.

Le produit agricole s'est échappé dimanche soir d'une cuve d'un silo situé à Meaucé avant de se répandre dans un cours d'eau gelé et à faible débit, précise-t-on de même source.

La cuve, qui contenait au départ 40.000 litres d'azote liquide, aurait fui, selon les constatations des gendarmes, ce qui aurait provoqué un débordement du bassin de rétention.

La coopérative agricole, propriétaire de la cuve, a mis en place un barrage de terre, afin de limiter la propagation de l'azote.

L'entreprise Véolia a été missionnée pour pomper le produit qui s'est déversé.

Les investigations menées par la DDAF (direction départementale de l'agriculture et de la forêt) se poursuivent pour s'assurer que les nappes phréatiques n'ont pas été polluées.

13 janvier 2009

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Nathalie Kosciusko-Morizet: l'icône verte de la droite en quête d'avenir

15 Janvier 2009 , Rédigé par jr Publié dans #Vie Politique

Nathalie Kosciusko-Morizet: l'icône verte de la droite en quête d'avenir

Nathalie Kosciusko-Morizet, icône verte du premier gouvernement Sarkozy, quitte le secrétariat d'Etat à l'Ecologie où elle peinait à exister ces derniers mois dans l'ombre de son ministre de tutelle Jean-Louis Borloo.

 
Photographe : Stephane de Sakutin AFP/Archives :: Nathalie Kosciusko-Morizet dans son bureau le 22 décembre 2008
 

Son départ annoncé jeudi pour le secrétariat d'Etat "à la Prospective et à l'Economie numérique", quand la rumeur la disait intéressée par la Santé, a surpris son entourage et celui de Jean-Louis Borloo.

Avec le ministre du Développement durable, les relations - compliquées dès leur nomination respective en mai 2007 - s'étaient définitivement dégradées lors du débat sur les OGM à l'Assemblée nationale, en avril 2008.

"NKM", confrontée aux résistances de députés UMP ulcérés par sa bise au leader altermondialiste José Bové, avait dénoncé dans Le Monde "un concours de lâcheté et d'inélégance entre Jean-François Copé (...) et Jean-Louis Borloo, qui se contente d'assurer le minimum".

Une petite phrase qui l'avait obligée à s'excuser sur injonction du Premier ministre, mais avait suscité la sympathie de l'opinion publique et l'intérêt médiatique.

Lire aussi
Le teint diaphane, les chignons d'un blond vénitien et les tenues à la sophistiquation croissante de cette polytechnicienne de 35 ans se sont dès lors imposés sur les plateaux. Autant au titre de l'Ecologie que de l'UMP, dont elle a été nommée au printemps secrétaire générale adjointe.

Le 1er janvier, un jury d'experts pour Le Point et France 2 la plaçait au 3è rang des ministres (derrière Xavier Bertrand et Martin Hirsch).

Pour les défenseurs de l'environnement, Nathalie Kosciusko-Morizet, architecte du Grenelle de l'environnement avec Jean-Louis Borloo, a surtout fait progresser la cause à droite.

"Elle a fait bouger les moins de 40 ans à l'UMP et démontré que les jeunes générations à droite se préoccupent d'écologie", estime Serge Orru, le directeur du WWF-France. "Elle a préparé la droite à la question de l'écologie", renchérit le président de France Nature environnement Sébastien Geneste, saluant le "duo compliqué mais utile" qu'elle formait avec M. Borloo.

Egalement étroitement associé à la préparation du Grenelle, Yannick Jadot, ex-directeur des campagnes de Greenpeace la regrette lui aussi, mais juge qu'elle était "frustrée": "Dommage pour l'écologie parce que c'est incontestablement quelqu'un de convaincu. Mais elle était sevrée de gros dossiers par Borloo. Elle essaye de se redonner un champ où elle a plus d'automonomie, potentiellement plus de visibilité", estime-t-il.

En dépit de leur affection, plusieurs observateurs ajoutent "en off" que NKM a manqué d'implication dans le Grenelle, pour y construire les nécessaires compromis. Et lui reprochent en filigrane de s'éparpiller entre ses trop nombreux mandats politiques.

Arrivée en juillet 2002 à l'Assemblée, Nathalie Koscisuko-Morizet, en plus de ses fonctions à la direction du parti majoritaire, a été élue maire de Longjumeau (région parisienne) en mai dernier.

Née le 14 mai 1973 à Paris, diplômée de Polytechnique et de l'Ecole nationale du génie rural des eaux et forêts, mère d'un enfant, elle est issue d'une lignée d'hommes de pouvoir aux choix éclectiques: un arrière grand-père, André Morizet, sénateur-maire SFIO de Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine); un grand-père, Jacques Kosciusko-Morizet, résistant gaulliste et ambassadeur de France à Washington; son père, François Kosciusko-Morizet, conseiller général des Hauts-de-Seine et maire UMP de Sèvres (Hauts-de-Seine).

Comptant parmi ses ancêtres un héros national polonais, meneur du soulèvement contre les Russes en 1794, elle en manie encore la langue pour commander sa vodka préférée. Celle au miel.

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L'agriculture pense aussi à respecter la terre

15 Janvier 2009 , Rédigé par jr Publié dans #actualité agricole

Actualité Redon

jeudi 15 janvier 2009

L'agriculture pense aussi à respecter la terre


Ce soir, un soirée-débat évoque « l'eau, la terre et le paysan ». Agriculture et écologie, deux mondes à part ?Pas tant que ça selon Marie-Thérèse Étrillard, agricultrice à Plessé.

Agriculteur pollueur, le cliché a la dent dure. La réalité est moins simple que ce raccourci. « Il y a un monde entre l'image barbu-chevelu-bio et l'archétype du productiviste. Il y a tous ces gens qui font leur métier du mieux qu'ils peuvent », estime Marie-Thérèse Étrillard.

 

Depuis deux ans, elle a pris la suite de son mari, retraité, à la ferme de Malary à Plessé. Fille d'agriculteurs, elle y travaille depuis 1990. « Nous produisons du lait et nos propres cultures pour nourrir les vaches. C'est le meilleur moyen de ne pas subir les variations des cours des céréales. » Avec toujours la volonté de produire de façon saine et propre.

Bon sens paysan

Dès les années 80, son mari regardait la qualité de son sol, les reliquats azotés, pour adapter son dosage d'engrais. « C'est ridicule de vouloir aller au-delà du potentiel de la terre. » Depuis, c'est devenu la règle.

Vous dîtes écologie à Marie-Thérèse Étrillard, elle vous répond bon sens paysan : « Certains pensent : plus on produit, plus on gagne. La réalité est bien différente. C'est quand on gaspille que l'on perd de l'argent. »

Pour Marie-Thérèse, une agriculture raisonnée (raisonnable ?), cela ne pénalise pas financièrement et ce n'est pas plus contraignant. « Et puis, s'occuper de la nature, c'est notre rôle et notre plaisir. Il ne faut pas faire n'importe quoi. Et puis, certains jardiniers sont aussi pires que nous. »

Elle s'inquiète au passage du gaspillage des terrains et regrette que les schémas d'organisation du territoire raisonnent en priorité zones d'activités, routes, habitat : « Il ne faudrait pas que nous soyons la troisième roue de la charrette. L'agriculture a un poids économique dans le Pays de Redon. »

« Notre métier est complexe »

Ce soir, Marie-Thérèse sera présente au Ciné Manivel pour le débat organisé par la commission agricole du conseil de développement du Pays de Redon et de Vilaine.

Même si elle trouve le choix du film - la prise de conscience d'un agriculteur face à la prolifération des algues vertes en baie de Saint-Brieuc - un brin provocateur. Selon elle, c'est une réalité, pas la réalité.

Marie-Thérèse espère surtout que le débat permettra d'éclairer la lanterne de tous ceux qui connaissent mal le milieu agricole. Sans agressivité. « Notre métier est complexe. Et ce n'est jamais agréable de s'entendre dire comment bien le faire par des personnes extérieures. »

 

 

Philippe MATHÉ.
Ouest-France
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