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sante nutrition

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Une nouvelle souche de staphylocoque doré détectée chez la vache et l'homme

7 Juin 2011 , Rédigé par jr Publié dans #Santé Nutrition

http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5gTrrt1oBnwcZ6RLxvJ5bksK1c4EA?docId=CNG.45e5cee0d674b6860b54b08eda7ae7c8.2d1

 

L'utilisation excessive d'antibiotiques est perçue comme en partie
responsable de l'apparition de résistances aux antibiotiques, tant chez l'homme
que dans les élevages, depuis les années 1960.

 

Les fermiers, "soumis à une pression concurrentielle incroyable" selon Mark
Holmes, ont tendance à recourir au meilleur antibiotique disponible.

 

Une enquête dans les fermes laitières du Royaume-Uni doit être lancée cet
été. La nouvelle bactérie pourrait être présente dans 2,8% des troupeaux
laitiers au Royaume Uni, selon des données citées par l'étude.

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drêches de maïs

7 Juin 2011 , Rédigé par jr Publié dans #Santé Nutrition

http://www.journaldelenvironnement.net/article/bovins-aux-dreches-de-mais-e-coli-dans-l-assiette,23480

Bovins aux drêches de maïs, E. coli dans l’assiette ?

Le 01 juin 2011 par Romain Loury

         
Les drêches de maïs, coproduits du bioéthanol utilisés depuis peu dans l’alimentation des bovins, favoriseraient chez l’animal la présence d’une souche toxique d’Escherichia coli, rapporte le département américain à l’agriculture (USDA).
Riches en protéines, les drêches de maïs (mais aussi de blé ou de betterave) constituent les résidus de la fabrication du bioéthanol. Un produit encore peu utilisé en France, où il n’existe qu’un seul site de production de l’agrocarburant [1], mais qui semble déjà bien lancé aux Etats-Unis.
 
Or ce type d’alimentation pourrait favoriser chez l’animal la prolifération de la souche O157:H7, la plus fréquemment en cause lors des intoxications alimentaires par E. coli, indique l’USDA dans un communiqué. Selon ses travaux, 2,7% des échantillons d’excréments étaient testés positifs en cas de nourriture aux drêches de maïs, contre aucun chez les animaux n’en ayant pas reçu.
 
Une présence également plus marquée sur la peau des animaux, indique l’USDA. Et qui suggère un risque pour l’alimentation humaine. Selon l’USDA, il s’agit maintenant de «déterminer les causes de ces différences dans les niveaux d’E. coli, et les moyens de les réduire».
 
[1] Il s’agit du site de Lacq (Pyrénées-Atlantiques) de la société Abengoa Bioenergy, fabricant espagnol de bioéthanol, où sont produites 145.000 tonnes de drêches de maïs par an.
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Mangez du Concombre !!!!!!!

5 Juin 2011 , Rédigé par jr Publié dans #Santé Nutrition

 

 

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http://www.midilibre.fr/2011/04/28/parkinson-un-risque-plus-eleve-dans-l-agriculture,311039.php

29 Avril 2011 , Rédigé par jr Publié dans #Santé Nutrition

http://www.midilibre.fr/2011/04/28/parkinson-un-risque-plus-eleve-dans-l-agriculture,311039.php

 

Justement, qu’en est-il de l’exposition, dans le monde agricole, aux pesticides ?

Une étude du docteur Elbaz, de 2009, a comparé 200 patients à 500 personnes saines. Elle relève qu’il y a un risque plus élevé de développer la maladie pour les personnes qui ont été exposées aux pesticides et notamment aux insecticides organo-chlorés.

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Se basant sur les travaux de l’agronome français André Voisin

29 Mars 2011 , Rédigé par jr Publié dans #Santé Nutrition

Polyface Farm, ou comment comprendre la nature de la poule permet de produire de bons œufs

Cet article est le premier d’une série dédiée à la mise en lumière des principes de la permaculture, à travers d’exemples de fermes. Aux quatre coins du monde — Amérique, Europe, Océanie, Asie — des Hommes ont appliqué la permaculture, sans même en connaître l’existence quelques fois, et je pense que nous avons beaucoup à apprendre de ces succès.

Polyface Farm,

ou comment comprendre la nature de la poule permet de produire de bons œufs

Joel Salatin

Responsable : Joel Salatin
Superficie : 220 ha (dont 180 ha de bois)
Situation géographique : État de Virginie, États-Unis
Productions : bœufs, porcs, poulets, œufs de poule, dindes, lapins, produits forestiers.
Site internet : http://www.polyfacefarms.com

Une production saine, écologiquement responsable et économiquement viable : c’est le tour de force que Joel Salatin a réalisé sur sa ferme en polyculture intégrée. Cette performance n’est d’ailleurs pas passée inaperçue, puisque le livre de Michael Pollan «The Omnivore Dilemma» (classé parmi les 10 meilleurs livres de l’année 2006 par le New York Times) consacre un chapitre entier à sa ferme, Polyface, qui fait également une large apparition dans le film «Food, Inc.» de Robert Kenner.

Reproduire les caractéristiques des écosystèmes naturels

La stratégie utilisée par Joel Salatin est de mimer les modèles et les cycles des écosystèmes qui existent dans la nature. Par ce biais, les animaux de sa ferme vivent en exprimant leur nature, leur permettant de retrouver leur alimentation, leurs activités et leurs comportements sociaux résultant du processus évolutif de leur espèce.

L’étude des grands herbivores, comme les bisons des plaines américaines, révèle qu’ils se déplacent constamment : après avoir brouté une zone, les herbivores rejoignent une zone plus verte, laissant le temps à la première herbe de se régénérer. Joel Salatin organise sur le même principe une rotation de son troupeau de bœufs sur sa propriété* grâce à des enclos mobiles électrifiés. Se basant sur les travaux de l’agronome français André Voisin (Productivité de l’herbe, éd. France Agricole, 1957) traitant du cycle de croissance de l’herbe, Salatin a élaboré un cycle de rotation de six semaines pour ses prairies, l’herbe a précisément le temps de reconstruire ses racines et de repousser, avant que son développement la rende moins digeste pour le bétail.

Poulailler mobile

Poulailler mobile («Eggmobile»)

Dans la nature, les oiseaux suivent les troupeaux d’herbivores, car ils se nourrissent des larves des parasites internes nichant dans les bouses. À Polyface, ce sont les poules qui jouent ce rôle. Salatin les déplace, grâce à une remorque appelée « tracteur à poules » (« eggmobile »), trois jours après que le bétail a pâturé sur une zone. Cette durée correspond à la période de croissance maximale de la larve, juste avant qu’elle ne prenne sa forme ailée. Cette connexion entre le bétail et les volailles est bénéfique sur plusieurs plans. Les poules s’autoalimentent de l’herbe tendre fraîchement coupée et des larves, elles réduisent ainsi considérablement le risque de persistance du parasitisme en cassant le cycle des vers, évitant au bétail de retrouver la maladie lors de son prochain passage sur la parcelle. Les poules étalent les bouses sur tout le terrain, en grattant à la recherche des larves, permettant une décomposition plus rapide des excréments, les transformant ainsi plus vite en humus, enfin elles enrichissent le sol de leurs propres déjections, riches en phosphore. L’éleveur n’a plus besoin de vermifuger son bétail et s’économise également la production ou l’achat de grain pour poules.

Cette synergie bétail-volaille n’est pas complète sans l’élément clef de cet écosystème agricole qu’est l’herbe. Joel Salatin se définit d’ailleurs comme un grass farmer («cultivateur de prairie») et s’est spécialisé dans l’étude et le choix des meilleures herbes et plantes fourragères. Lorsque l’herbe est pâturée, elle régule son système racinaire en s’en séparant d’une partie pour équilibrer son ratio racines/feuilles. Les couches successives des racines mortes permettent, suite à leur décomposition en humus, de régénérer la fertilité du sol, qui s’enrichit au fil des années.

L’observation des modèles de la nature a permis à cet éleveur de connecter intelligemment différents systèmes d’élevage. Grâce à ce principe, les bêtes tendent à se rapprocher le plus possible de leur comportement naturel, leur permettant ainsi d’avoir une autonomie alimentaire et une meilleure santé.

 

 

http://madeinearth.wordpress.com/2010/01/08/polyface-farm-ou-comment-comprendre-la-nature-de-la-poule-permet-de-produire-de-bons-oeufs/

 

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Bleu-Blanc-Cœur une agriculture à vocation santé

22 Février 2011 , Rédigé par jr Publié dans #Santé Nutrition

 

 

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Les matières grasses sont divisées en 2 catégories principales :

15 Février 2011 , Rédigé par jr Publié dans #Santé Nutrition



  • Les graisses saturées
  • et les graisses insaturées qui peuvent être d'origine animale ou végétale.


Les graisses insaturées, quant à elles, sont divisées en deux sous-catégories principales : les graisses mono-insaturées et les graisses polyinsaturées.

Les graisses polyinsaturées se décomposent en deux autres sous-groupes : les acides gras essentiels Oméga-3 (acide alpha linolénique) et Oméga-6 (acide linoléique).

Comment savoir s’il s’agit d’une huile saturée, mono insaturée ou polyinsaturée ?
Il est impossible de savoir s'il s'agit d'une huile majoritairement saturée, mono-insaturée ou polyinsaturée à l'œil nu et c'est uniquement au niveau moléculaire qu'il est possible de faire la distinction. Si tous les carbones sont unis par une seule liaison, on dit qu’il s’agit d’un acide gras saturé. Si l’acide gras ne porte qu’une double liaison, il est mono insaturé. S’il en comporte plusieurs, il est polyinsaturé.



Chaque huile végétale (HV) contient, en quantité variable, les trois types d’Acide gras : saturés (AGS), mono-insaturés (AGMI) et polyinsaturé (AGPI). Les huiles sont donc alors classées en fonction de leur acide gras dominant.

Le beurre quant à lui est considéré comme un acide gras saturé car il contient environ 65% d'AGS, 30% AGMI et 5% d'AGPI.

Les Acides gras saturés (AGS) sont faciles à reconnaître car ils sont solides à température ambiante. Exemple : Le beurre ou l'huile de palme.

L'exemple ci-dessous montre un graphique représentant les principales HV et le pourcentage des acides gras saturés, mono-insaturés et poly-insaturés qu'elles contiennent :



Vous suivez toujours, vous ne saturez pas ?

Apports recommandés d’acides gras

Les lipides doivent fournir 30 à 35% des calories totales quotidiennes répartis entre les trois sortes d’acides gras :

  • 8 à 10 % au maximum par les acides gras saturés ;
  • 20 % par les acides gras mono-insaturés ;
  • 5 % par les acides gras poly-insaturés.

Quels est leurs rôles pour notre santé (A) Les Acides Gras Saturés (AGS)
Les AGS assurent une grande partie de notre dépense énergétique. Un excès de ces AGS auront le pouvoir d’augmenter le taux du 'mauvais' cholestérol sanguin' (ou LDL : Low Density Lipoprotein)



Ce quota de 10% est malheureusement régulièrement dépassé durant les repas de la plupart des personnes, car il ne correspond pas du tout à nos habitudes alimentaires.

Il est cependant important de noter que les acides gras saturés sont indispensables à notre organisme car ils constituent le 70% de la gaine de myéline qui est une protection recouvrant l'axone de toutes nos cellules nerveuses. Il est cependant préférable de ne PAS consommer trop d'acides gras saturés, ceux-ci étant connus pour durcir les artères et augmenter la tension artérielle !



(B) Les Acides Gras Insaturés (AGI)

Les AGI sont formés de deux catégories : les acides gras mono-insaturés (AGMI) et les acides gras poly-insaturés (AGPI).
(a) Les acides gras mono-Insaturés
Les AGMI diminuent le cholestérol total et le 'mauvais cholestérol'  (ou LDL : low density lipoprotein) et augmentent le taux du 'bon' cholestérol (ou HDL : high density lipoprotein)
Exemple d'huile majoritairement formés de AGMI : huile d'olive, graines, les différents noix.



(b) Les acides gras polyinsaturés
Ils sont également appelés Acides gras Essentiels (AGE) et sont indispensables à notre organisme car il est incapable de les fabriquer. Ils doivent, donc faire partie de notre alimentation.

Exemple : l'huile de colza, l'huile de germes de blé, l'huile de maïs, l'huile de tournesol, l'huile de soja, etc.

Parmi les acides gras polyinsaturés, on distingue deux familles : les Omega-3 et les Omega-6.



(1) Les Omega-3
Les Oméga-3 possèdent de nombreuses vertus pour le système cardiovasculaire. On les trouve le plus souvent dans l'huile de colza ou de soja, de poisson, de tournesol ou de maïs, etc. 



Ils permettent également de diminuer le taux de 'mauvais' cholestérol et réduisent l'agrégation des plaquettes sanguines donc la formation des caillots sanguins.

Quels est le rôle primordial des oméga-3 :
  • Ils adoucissent la peau,
  • régulent la tension artérielle,
  • diminuent la viscosité du sang,
  • améliorent la réponse immunitaire
  • préviennent les troubles cardiaques
  • permettent l'élasticité des vaisseaux,
  • préviennent les accidents vasculaires cérébraux
  • réduisent l'agrégation des plaquettes sanguines,
  • favorisent les réactions immunitaires et anti-inflammatoires,
  • font parties de la formation de toutes les membranes cellulaires
Les sources alimentaires des Oméga-3
Attention les acides gras oméga-3 rancissent rapidement lorsqu'ils sont exposés à l'oxygène et à la lumière.

Oméga-3 d’origine végétale (ALA)
  • Huile de Colza (8%)
  • Huile de Noix (12%)
  • Huile de Chanvre (19%)
  • Huile et graines de Lin (30%)
  • Huile de Cameline (30%)
  • Huile de Perilla (60%)

Oméga-3 d’origine marine (EPA + DHA)
  • Sardines
  • Saumon rose ou rouge
  • Huile de krill (en gélules)
  • Saumon atlantique (élevage)
  • Thon blanc ou germon en conserve
Actuellement de nombreuses préparations sous forme de gélules permettent de composer le manque d'oméga-3 dans l'alimentation. Dans la plupart des cas une proportion d'oméga 3 et d'oméga 6 sera respectée dans les gélules.


(2) Les Oméga-6
Quel est le rôle primordial des Oméga-6 ?

Leur rôle est primordial au niveau du système nerveux, de l'immunité, de la guérison des blessures, des réactions allergiques et inflammatoires.

Cependant consommés en excès, les Oméga-6 peuvent empêcher les acides gras oméga-3 de jouer leur rôle, notamment au chapitre de la protection cardiovasculaire et provoquer des douleurs et des maladies inflammatoires comme l'asthme ou l'arthrite.



Les sources alimentaires des oméga-6
  • La spiruline
  • Huile d'onagre
  • L'huile de cassis
  • Huile de bourrache
  • La viande, les oeufs, le fromage
 


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bien nourrir ses animaux pour une bonne santé des hommes

15 Septembre 2010 , Rédigé par jr Publié dans #Santé Nutrition

Le docteur-vétérinaire Maurice LEGOY (Alfort 1956) . Il a passé sa vie à s'occuper de la nutrition animale, chez Sanders pendant dix ans, puis à son compte, créateur d'entreprises dont il a été le P.D.G. ou le D.G. (Dievet, Valorex, Inotec, Vetagri). En retrait depuis 1991, en retraite en 1994, il a déjà édité deux livres :
- La grande bouffe des Céphalopèdes (1998), sur la dérive de notre alimentation et leur incidence sur la santé ;
- Le Caux Pays qui est le mien (1999), sur les souvenirs du fils d'un paysan cauchois durant l'occupation.

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