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sante du troupeau

Bâtiments économes

4 Juillet 2010 , Rédigé par jr Publié dans #Santé du troupeau

Simplifier, innover, économiser

 

 

en adaptant les bâtiments existant

 

 

en

concevant un nouveau bâtiment

 

 

économies sur les investissements,

ET sur le

 

fonctionnement, en respectant

les animaux, l’homme, l’environnement

… en vue de réaliser une économie globale sur la construction

ou de transférer l’investissement sur d’autres poste

 

 

 

http://www.cantal.chambagri.fr/kitPublication/fileadmin/documents/Intranet/Batiments/pdf/2009/2009-10-Batiments_economes_premiers_resultats-sommet_elevage.pdf

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Un troupeau de 70 vaches laitières empoisonné au minium (oxyde de plomb)Publié le 09 septembre 2008

21 Mars 2010 , Rédigé par jr Publié dans #Santé du troupeau

2008

Yves Guillouet a perdu 68 vaches et 2 taureaux en moins d’une semaine. Un silo de drèches

de brasserie, pollué accidentellement au minium (provenant de fine de plomb), serait à

l’origine de cette intoxication alimentaire.

Enquêtes et expertises sont en cours. La machine judiciaire (au civil et au pénal) est en route.Si les niveaux de

responsabilités restent encore a déterminer, il ne fait aucun doute que le troupeau laitier de Yves Guillouet, éleveur à

Culey-le-Patry (14), a été victime d’une intoxication alimentaire. 68 vaches et 2 taureaux sont morts en quelques jours.

Plus une goutte de laitInstallé le 1er octobre 2005 au coeur de la Vallée de l’Orne, Yves Guillouet produit un quota

annuel de 470 000 litres de lait. Le 16 août dernier au cours de la traite du matin, il note une baisse significative de

production. “Je trouvais cela bizarre, se souvient-il. Mais il faisait froid, les vaches avaient mangé du foin et je venais

quelques jours auparavant de changer de silo de drèches de brasseries. Je me suis dit que la dernière livraison de

sous-produit était sans doute moins appétente”. Quelques heures plus tard, la situation s’aggrave. “Plus une goutte de

lait lors de la traite du soir. Des vaches à 25 litres qui ont chuté à 1 litre comme si elles s’étaient taries subitement au

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cours de la journée. J’ai noté également une vache qui est tombée dans le parc d’attente mais elle avait déjà glissé 2

mois auparavant”. Quelques minutes plus tard, une seconde vache s’écroule prise de convulsion. “Elle s’est calmée en

un rien de temps mais je me suis dit qu’il y a avait un gros problème”. Yves ne finira pas sa traite du soir. Il appelle un

voisin à la rescousse puis le vétérinaire de service en début de soirée. Un problème d’alimentation est déjà évoqué et la

décision de sortir les vaches au pâturage est prise. Dimanche 17 août dès 5 h 30, Yves Guillouet retire le reste de ration

(ensilage de maïs + drèches de brasserie) de la table d’alimentation. Il part chercher ses vaches : une est morte, 3 sont

immobiles. Il ramène celles qui peuvent suivre. Le vétérinaire de l’exploitation et son collègue, qui a assuré la

consultation la veille, sont également présents. On pense à une intoxication au plomb : “une batterie de véhicule

abandonnée dans le champ ?” Mais comment une batterie pourrait-elle faire autant de dégâts ? Le dimanche soir, 10

vaches au total sont morte. Le lundi 18 août, Yves Guillouet a le bon réflexe : il alerte les services vétérinaires et le GDS

(Groupement de Défense Sanitaire). Administration, gendarmerie, huissiers, experts investissent l’exploitation. Pendant

ce temps et alors que la ferme est mise sous séquestre, l’hécatombe se poursuit : 22 bêtes crevées le lundi soir, 51 le

mercredi. Il ne reste le vendredi que 10 vaches vivantes dont 5 restent au sol. En moins d’une semaine, 68 vaches (dont

5 finalement euthanasiées au nom du principe du bien-être animal) et 2 taureaux sont morts. Ne subsistent aujourd’hui

sur l’exploitation que 4 vaches (taries au moment des faits et qui étaient au pâturage) et les élèves.

L’enquête avancePlus de revenu et quasiment plus de boulot, Yves Guillouet est désormais dans l’expectative. Son

préjudice est estimé à 250 000 e et doit pendant ce temps faire face à ses annuités après une mise aux normes. Peu à

peu cependant, ses multiples interrogations trouvent leur début de réponse. Il appartiendra à la justice d’établir la vérité

et de déterminer les niveaux de responsabilités. Mais à ce stade de l’enquête, l’hypothèse de la contamination de

drèches de brasserie au minium lors du transport semble privilégiée. Dans les faits, un camion aurait chargé des fines

de plomb (qui au regard de la législation n’est pas un déchet mais un produit) au départ d’une usine de recyclage près

de Caen le 8 août dernier. Direction l’Allemagne où cette marchandise aurait été livrée le 12. Problème : la remorque

n’aurait pas été complètement vidée de sa substance. Direction ensuite la Belgique où le camion charge 25 T de

drèches de brasserie pour le compte d’un distributeur d’aliments français. Une marchandise qui sera livrée le 13 août à

Yves Guillouet.Dès le lendemain, notre éleveur incorpore le sous-produit dans sa ration. On connaît la suite.

Les bons réflexes d’YvesMême si un troupeau entier a été décimé, aucun risque sanitaire n’est à craindre. Yves a eu

les bons réflexes dont celui de ne pas livrer son dernier tank. Le plomb d’ailleurs ne passe ni dans le lait ni dans les

urines. Il a pu également compter sur le soutien du GDS qui a mis dès le lundi toutes ses compétences et ses

ressources à son service (lire ci-contre). Notre éleveur espère désormais rebondir dans les prochaines semaines et

reconstituer son troupeau. Un battant dont les parents ont traversé en 2001 l’épisode douloureux de la vache folle.

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Comment obtenir et distribuer un bon colostrum ?

7 Février 2010 , Rédigé par jr Publié dans #Santé du troupeau

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INTRODUCTION
 

Le nouveau-né ruminant a la particularité de naître avec un système immunitaire opérationnel, mais qui n'a pas encore fonctionné. Dans les premiers jours de vie, le veau reste donc fragile car il ne possède pas d'outils pour se défendre contre les agents pathogènes.

On estime en France que 30% des veaux nés vivants sont atteints de maladies néo-natales.

Pour survivre, le jeune ruminant ne doit son salut qu'au colostrum secrété par sa mère. Celui-ci va le protéger pendant ses premières semaines de vie, et activer son système immunitaire qui prendra ensuite le relais. La consommation dans de bonnes conditions d'un colostrum de qualité est donc d'une importance décisive.

Ce flash technique nous permet de faire le point sur l'alimentation du veau en colostrum, avant la nouvelle saison de vêlages.

  I. QU'EST-CE QUE LE COLOSTRUM ?
 

Au sens légal, le colostrum est le produit de la traite des 6 premiers jours après le vêlage. D'un point de vue biologique, il s'agit d'un mélange de secrétions lactées et de constituants du sérum sanguin, qui s'accumulent dans la mamelle pendant la période de tarissement.

Le colostrum se distingue du lait par ses propriétés nutritionnelles, immunitaires, et technologiques spécifiques.

  II. LA SYNTHESE DU COLOSTRUM PAR LA MAMELLE
 

La formation du colostrum s'effectue en 2 phases successives qui se superposent partiellement :
      •  un transfert de composants du sang, qui s'accumule dans la mamelle (les immunoglobulines principalement)
      •  La synthèse et la sécrétion des composants du lait : lactose, caséines …

Ces 2 phases débutent à partir de la 3 ème semaine avant vêlage. L'augmentation progressive du volume produit entraîne ensuite, après le vêlage, une dilution des constituants du colostrum.

  III. PROPRIETES DU COLOSTRUM
 

La composition du colostrum se distingue par un niveau énergétique 3 fois plus élevé que le lait de vache. Cette énergie participe au maintien de la température corporelle et de la fourniture en glucose au nouveau-né.
Les teneurs en minéraux, oligo-éléments et vitamines du colostrum sont également 2 à 10 fois plus élevées que celles du lait (cf.tableau 1). Elles stimulent la résistance du veau aux infections et préviennent les maladies néo-natales.


Un apport de POLYTONAL au 2° jour de vie permettra de compléter l'apport du colostrum en énergie, vitamines et oligo-éléments chelatés, d'autant plus lorsque celui-ci est de qualité moyenne.
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La méthode Obsalim

16 Août 2009 , Rédigé par jr Publié dans #Santé du troupeau

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Il refuse de faire vacciner ses animaux

28 Avril 2009 , Rédigé par jr Publié dans #Santé du troupeau

B

ertrand Rouault n'a pas vacciné ses moutons l'année dernière, contre la FCO. Il ne le fera pas cette année non plus. L'éleveur de Saint-Plaisir fait confiance aux défenses immunitaires de ses animaux.

Pas de piqûre pour les brebis de Bertrand Rouault. Son troupeau n'a pas reçu le vaccin contre la fièvre catarrhale ovine (FCO). « Je n'ai pas vacciné mes moutons », annonce tranquillement l'éleveur. Et son troupeau n'a pas été décimé : « Sur trois cents brebis, deux sont mortes de la FCO. Et j'ai perdu un agneau sur cent soixante-dix. Il n'y a pas eu de retard d'agnelage. La reproduction s'est faite en temps et en heure ».

Faire confiance à la nature

Bertrand Rouault ne s'est pas précipité sur les vaccins. Il a fait confiance à ses bêtes et à la nature : « Les animaux ont des défenses naturelles. Si on est confronté à la maladie, il faut optimiser leurs défenses. J'ai soigné les animaux à l'homéopathie. Mais en grande partie, ce qui les a protégés, c'est l'apport minéral. J'ai vu une consommation importante de sel, de magnésium et d'oligo-éléments auxquels mes moutons pouvaient avoir accès librement. C'est l'immunité naturelle qui a pris le pas ».

Pas d'accord avec la vaccination, Bertrand Rouault est surtout opposé à l'obligation de vacciner : « Ça me dérange dans la mesure où on peut se passer du vaccin. Avec la vaccination, on n'aide pas l'éleveur à progresser. On ne l'aide pas à se poser la question : "qu'est-ce que je peux faire dans mon élevage pour prévenir la maladie?". Les agriculteurs travaillent avec le vivant et je pense que l'on doit "faire équipe" avec lui. Or, on a tendance à appliquer des schémas industriels sur le monde du vivant ».

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Fièvre Catarrhale :Le point sur un « désastre français »

11 Janvier 2009 , Rédigé par jr Publié dans #Santé du troupeau

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FCO - FCE:

contre la vaccination obligatoire,

pour la liberté de décisions des éleveurs !

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