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blog de jean-rené.maurouard

Articles avec #sante nutrition tag

le lait ,france 5

18 Décembre 2013 , Rédigé par jr Publié dans #Santé Nutrition

 

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TENDINITE Weleda Huile De Massage Arnica

4 Septembre 2013 , Rédigé par jr Publié dans #Santé Nutrition

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Traitement du syndrôme du tunnel carpien

1 Juillet 2013 , Rédigé par jr Publié dans #Santé Nutrition

   
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Histoire des attaques sur des études de recherche de risque

25 Octobre 2012 , Rédigé par jr Publié dans #Santé Nutrition

Seralini et ses collègues sont que les dernières d'une série de chercheurs dont les conclusions ont déclenché des campagnes orchestrées de harcèlement.  

 

 

 

 http://independentsciencenews.org/health/seralini-and-science-nk603-rat-study-roundup/

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La publication de Seralini et l'attention des médias qui en résulte, rehausser le profil des défis fondamentaux de la science dans un monde de plus en plus dominée par l'influence des entreprises. Ces défis sont importants pour l'ensemble de la science, mais sont rarement discutées dans des lieux scientifiques.

Gilles-Eric Seralini

Gilles-Eric Seralini

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Les paysans français en danger

10 Avril 2012 , Rédigé par jr Publié dans #Santé Nutrition

Les paysans français en danger

    « La mort est dans le pré », mardi 17 avril à 22 h 40 sur France 2

Les paysans français en danger

Titre initial :
” La mort est dans le pré” : Les paysans français en danger
“… A 45 ans, Caroline Chenet, agricultrice, est veuve depuis un an. Son mari, Yannick, est mort d’une leucémie déclarée alors qu’il n’avait que 37 ans. Empoisonné par les produits chimiques qu’il utilisait pour traiter ses cultures, Yannick est la première victime des pesticides reconnu par la MSA, la mutuelle de santé agricole.
Depuis son décès, Caroline se bat pour que d’autres paysans puissent faire reconnaître leur cancer ou leur maladie neurodégénérative (maladie de Parkinson, par exemple) comme maladie professionnelle.
Elle est aussi la voix du documentaire diffusé mardi 17 avril dans le magazine Infrarouge, sous ce titre volontairement provocateur : « La mort est dans le pré ». Une enquête édifiante, qui donne la parole aux paysans malades d’avoir fait confiance à des produits phytosanitaires qu’on disait sans danger.
Frédéric, viticulteur dans les Charentes, souffre d’un cancer de la vessie. Son médecin lui a dit : « Vous avez le cancer des viticulteurs ». Entre ses séances de chimio et sa nécessaire présence sur les vignes, ce quadragénaire monte le dossier qui, espère-t-il, permettra à sa maladie d’être reconnue comme affection professionnelle. Seul moyen de mettre sa famille à l’abri du besoin.
Si ce jeune père, soutenu par ses parents, a trouvé la force de se battre, beaucoup d’agriculteurs malades n’engagent pas de procédure.
« Le monde paysan, c’est un monde qui se tait », acquiesce Jacky, son père, ancien viticulteur lui-même. « Il faut briser cette loi du silence », répond Caroline Chenet, qui continue à se battre malgré les intimidations qu’elle subit régulièrement : clôtures coupées, vaches égarées.
Tandis que Frédéric lutte contre la maladie « pour pouvoir un jour marier ses enfants », un homme, malade lui aussi, a décidé de passer à la vitesse supérieure. Depuis qu’il a respiré accidentellement du Lasso, un désherbant fabriqué par Monsanto, voilà dix ans, Paul François souffre de graves troubles neurologiques.
Depuis cinq ans, il mène un combat judiciaire acharné contre la multinationale américaine. Son but : faire reconnaître le lien entre son empoisonnement et le produit inhalé.
Une pugnacité récompensée : le tribunal a reconnu la responsabilité de Monsanto dans l’intoxication du céréalier.
Comme lui, Denis, un agriculteur jurassien, est un pur produit de l’agriculture intensive. Comme lui, il a utilisé pendant des années des produits chimiques sans lesquels il n’aurait pu connaître un rendement suffisant. Comme lui, il a connu les hôpitaux et les cohortes d’examens. Aujourd’hui guéri de son lymphome, ce quadragénaire est resté paraplégique. La faute à la tumeur qui a comprimé sa moelle épinière, le privant de l’usage de ses jambes.
Denis, condamné au fauteuil roulant ou aux béquilles, s’est lancé dans un nouveau combat : se convertir à l’agriculture bio. Pour que la maladie ait au moins servi à ça : « Laisser quelque chose de propre à (ses) enfants ». Ses enfants, Frédéric, le viticulteur, ne les verra pas grandir. Il est mort pendant le tournage, après une flambée de son cancer.
Le jour de sa rechute, la MSA avait rendu un avis négatif sur sa demande de reconnaissance de maladie professionnelle…”
Sources from Anne-Sophie Douet, pour Paris-Normandie
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Mutations, stress et suicide paysan

30 Novembre 2011 , Rédigé par jr Publié dans #Santé Nutrition

 

 

La chercheuse québécoise Ginette Lafleur a présenté, hier, à la fac des lettres de Besançon, lors d’un colloque spécialisé, les premiers résultats de sa grande enquête comparant les sources de stress et les risques suicidaires chez les éleveurs laitiers de la Belle Province, de Suisse romande et de Franche-Comté. Elle a épluché les réponses de 1.826 exploitants, un tiers dans chaque pays, 6 à 14 % de femmes, à une foule de questions lui permettant de hiérarchiser 24 facteurs stressants.

Sans surprise, elle constate que le stress est plus fréquent quand la ferme est dans une situation financière difficile (77 % en Franche-Comté, 85 % en Suisse, 90 % au Québéc) que lorsque tout va bien (respectivement 15 %, 30 % et 20 %).

Les trois premiers facteurs de stress des Français sont la paperasse (60 %), l’augmentation des dépenses (58 %) et la baisse de revenus (56 %). Les Suisses mettent en cause les prix (74 %), la baisse de revenus (72 %) et la charge de travail (61 %), juste devant la paperasse et les accords de libres échanges (59 %), l’augmentation des dépenses (58 %) et l’instabilité des marchés (56 %). Les Québécois insistent sur les aléas de la météo (66 %), l’augmentation des dépenses (62 %) la paperasse (60 %), la charge de travail (57 %), les exigences environnementales (54 %) la baisse de revenus (50 %). Les femmes citent en plus la cessation d’activité, les difficultés de transmission, l’endettement, les incertitudes relatives aux quotas.

Détresse psychologique élevée

Les taux de « détresse psychologique élevée » sont étonnamment importants : 41 % pour les Français, 47 % pour les Suisses, 46 % pour les Québécois, et même de 63 à 65 % pour les femmes ! Ginette Lafleur a comparé ces résultats avec une enquête conduite sur l’ensemble des salariés du Québec pour qui les taux tombent à 15 % pour les hommes et 22 % pour les femmes.

La détresse psychologique n’empêche cependant pas, apparemment, d’être « satisfait de sa vie ». C’est le cas de 76 % des producteurs laitiers québécois, 69 % de leurs collègues suisses et de leurs confrères comtois (72 %, 59 % et 57 % pour les femmes). Comment expliquer ce paradoxe ? Surtout quand on sait, répond Ginette Lafleur, que trois suicides sur quatre sont masculins. Elle a son hypothèse : « Dans la population générale, les femmes ont des réseaux d’entraide plus grands que les hommes, mais cela ne semble pas être le cas en agriculture ».

En France, 400 agriculteurs choisissent d’en finir chaque année, rappelle Jean-Jacques Laplante, médecin-chef de la MSA de Franche-Comté. Il indique que, le risque de suicide, « selon l’institut de veille sanitaire », était en 2010 trois fois plus élevé chez les agriculteurs que la moyenne, 2,2 fois pour les agricultrices. En Inde, on en a recensé 165 000 depuis 1997, analysés comme liés aux OGM et aux restructurations.

Famille et syndicalisme protègent !

Pour Ginette Lafleur, les facteurs de risques de suicide sont nombreux. Elle place au premier plan la dégradation de l’image de l’agriculture, l’endettement, les restructurations agricole et rurale... « Pour l’OMS (organisation mondiale de la santé) », précise-t-elle, « les agriculteurs sont un groupe à risque dans les sociétés en mutation ».

C’est ce qui arrive à l’Europe qui est en train de réviser, dangereusement, pour l’agronome dijonnais Jean-Christophe Kroll, sa politique agricole. Selon le chercheur rémois Régis Lenoir, vie familiale, engagement syndical ou attitude de défi peuvent protéger des risques.

Daniel BORDUR / L’Est Républicain - 12.10.2011

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Sortir les vaches l'hiver

27 Octobre 2011 , Rédigé par jr Publié dans #Santé Nutrition

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