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blog de jean-rené.maurouard

Articles avec #finances tag

Les Sagas Bfm Business - Il était une fois la crise

19 Mai 2014 , Rédigé par jr Publié dans #Finances

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les cycles de juglar

22 Juin 2013 , Rédigé par jr Publié dans #Finances

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l'or ne rappporte rien !

13 Janvier 2013 , Rédigé par jr Publié dans #Finances

 L’or ne rapporte donc rien, contrairement à des actions d’Exxon Mobil, ou aux terres agricoles. Pire, pour un investisseur, acheter de l’or peut se révéler onéreux. Il faut en effet payer une prime sur une pièce d’or pour sa fabrication, il faut aussi assurer le métal contre le vol, louer ensuite un coffre pour le stocker, payer enfin des taxes sur les transactions… Aux yeux de « l’Oracle d’Omaha », l’or reste donc un investissement qui relève de la prophétie auto réalisatrice

http://www.latribune.fr/vos-finances/epargne/20120625trib000705638/l-or-n-a-plus-la-fievre-mais-le-feu-couve-toujours.html

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Financement de l'Agriculture

25 Février 2012 , Rédigé par jr Publié dans #Finances

 

http://www.afocg.fr/data/info/09_02_finan.pdf

 

 

Les besoins pour financer

 

les investissements à long terme  (actif immobilisé : bâtiments,

matériel, cheptel de souche, etc…) doivent être couverts par des financements dont la durée est

 

au moins équivalente à celle des biens financés.

 





Les besoins de

 

financement à court terme  (actif circulant : stocks renouvelables, animaux,

végétaux et approvisionnements, créances, trésorerie bancaire disponible) peuvent être financés

 

par des ressources à court terme sachant qu’il est souhaitable que ces besoins puissent être

 

couverts, pour une bonne part, par des financements à long terme (fonds de roulement).

 

 

Les investissements de renouvellement ne nécessitent pas une augmentation de la

 

capacité de remboursement.

 

 

 

Les remboursements d’emprunts concernant les investissements de développement

ou de consolidation doivent, par contre, être couverts par une capacité de

 

remboursement supplémentaire. Compte-tenu des nouveaux remboursements

 

engagés, du niveau de prélèvements et de l’autofinancement, il faut déterminer

 

le

niveau d’EBE minimum nécessaire

 

 

pour y faire face sur quelques années.

 

 

Annuités/EBE

 

 

 

Statistiquement, 40 % de l’EBE sert à rembourser les annuités (voir p.20

 

document statistiques (AFoCG de 2007). Cette part varie un peu selon les

 

systèmes de production. On peut considérer qu’un rapport inférieur à 40% laisse

 

une marge de manoeuvre pour accéder à de nouveaux emprunts. De 40 à 55%,

 

il faut analyser de plus près la situation individuelle. Au-delà il y a risque.

 

L

 

E REDRESSEMENT FINANCIER

 

Il s’agit de rattraper un manque de financement passé (volontarisme de l’agriculteur : excès

 

d’autofinancement pour achat de matériel, croît de cheptel de souche… ou manque antérieur de

 

confiance de la banque dans le système de production…)

 

 

 



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L’Affaire Kerviel déborde sur Boursorama et rebondit sur Twitter et YouTube

10 Octobre 2010 , Rédigé par jr Publié dans #Finances

 

 

Le patron de la banque en ligne Boursorama a quitté ses fonctions à cause de la prochaine parution d'un livre dédié au scandale Jérôme Kerviel. Et il commence à se confier via Twitter et YouTube.

 

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Enfin une relocalisation !

29 Mai 2010 , Rédigé par jr Publié dans #Finances

941808_ghosn_150x113.jpgINDUSTRIE AUTOMOBILE

Renault relocalise la production du Trafic en France

 
 
 29.05.2010, 07h26 | Mise à jour : 07h27

Enfin une relocalisation ! va produire à Sandouville (Seine-Maritime) la prochaine version du véhicule utilitaire Trafic, actuellement fabriqué en Espagne et en Grande-Bretagne. L'information est révélée par Le Figaro de samedi, citant l'entourage du ministre de l'Industrie et un syndicaliste local . Le 20 mai dernier, la direction de Renault avait indiqué que l'usine de Sandouville, qui emploie 2.

500 salariés, allait être aménagée à partir de l'été pour produire un véhicule utilitaire dont l'assemblage devrait commencer en 2012.

 

Selon Le Figaro, Renault «tente de convaincre ses partenaires» Opel et Nissan de transférer également à Sandouville l'assemblage de leurs utilitaires Vivaro et Primastar. «Avec Opel et Nissan, la production de véhicules utilitaires pourrait atteindre au total entre 80.000 et 160.000 exemplaires par an, si l'on prend comme base l'activité des deux dernières années», précise le quotidien.

Ouverte en 1964 pour construire la R-16, l'usine Renault de Sandouville a perdu 1.300 emplois, fin 2008 début 2009, dans le cadre d'un vaste plan de départs volontaires.

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USA : le président de la banque centrale parle d'espoir et de sacrifices

7 Avril 2010 , Rédigé par jr Publié dans #Finances

 


Le président de la Banque Centrale des Etats-Unis, Ben Bernanke, le 25 mars 2010 à Washington
© Getty Images/AFP  Win Mcnamee

Le président de la banque centrale des États-Unis, Ben Bernanke, a discerné mercredi des motifs d'espoir pour l'économie du pays mais averti de sacrifices inéluctables risquant d'entraîner hausse des impôts, baisse des prestations sociales, voire les deux.

"La crise financière semble essentiellement derrière nous", l'économie "commence à croître de nouveau" mais "nous sommes loin d'être tirés d'affaire", a déclaré M. Bernanke lors d'un discours à Dallas, au Texas (Sud).

Parmi les objets de sa préoccupation, M. Bernanke a cité le niveau élevé du chômage (9,7%). "Les embauches restent très faibles", a-t-il dit, malgré le retour du pays à la création nette d'emplois au mois de mars.

"Les entraves à l'activité de prêt des banques demeurent. Cependant, un fait crucial est que la peur d'un effondrement du secteur financier a baissé substantiellement", a ajouté M. Bernanke dans cette allocution retransmise à la télévision.

Le marché du logement, à l'origine de la crise, reste dans les limbes, a ajouté le patron de la Fed. "Nous attendons toujours de voir la preuve d'une reprise viable" de ce marché, a-t-il dit.

M. Bernanke a néanmoins jugé que la croissance économique (qu'il n'avait qualifiée que de "naissante" en février), couplée à la politique monétaire très accommodante de la Fed, devrait être "suffisante pour faire baisser lentement le taux de chômage sur les douze mois à venir".

Alors que le déficit budgétaire du pays devrait dépasser cette année le montant inouï de 1.415 milliards de dollars qu'il avait atteint lors de l'exercice précédent, le chef de la Fed a estimé que la situation budgétaire et la population vieillissante des États-Unis imposeraient à l'avenir un arbitrage douloureux entre impôts, prestations sociales et dépenses publiques.

Parlant de "choix difficiles" M. Bernanke a estimé que le pays aurait à choisir inévitablement entre "des impôts plus élevés, des modifications dans les programmes" d'allocations chômage ou de sécurité sociale, "des dépenses publiques moins fortes, de l'éducation à la défense, ou une combinaison" de ces différentes propositions.

"Ce qui ne peut durer éternellement finit par s'arrêter", a dit M. Bernanke.

Privilégiant la relance économique à la réduction du déficit, le gouvernement du président Barack Obama n'a pas fourni de plan sur la façon dont il compte s'y prendre pour ramener le déficit budgétaire aux alentours de 4% à moyen terme comme il l'a promis.

"Mais à moins que nous ne fassions la preuve, au niveau national, d'un engagement fort en faveur d'un budget responsable, nous n'aurons à long terme ni la stabilité financière, ni une croissance économique forte", a averti M. Bernanke.

Vu les conditions actuelles, "une réduction forte du déficit budgétaire à court terme n'est probablement ni possible ni conseillée", a dit M. Bernanke, "cependant, rien ne nous empêche de commencer à élaborer un plan crédible pour faire face à nos défis budgétaires à long terme".

Pendant sa campagne électorale, M. Obama a promis d'étendre au plus grand nombre la couverture maladie et de baisser les impôts des classes moyennes.

Il a pour l'instant tenu parole. Des millions d'Américains de la classe moyenne devraient bénéficier du passage de la réforme de l'assurance santé, mais la presse rapporte régulièrement les cas d'États fédérés ployant sous le coup de la dette et réduisant leurs prestations sociales, ce dont sont victimes en premier lieu les plus démunis.

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