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blog de jean-rené.maurouard

263 KM/H

30 Avril 2010 , Rédigé par jr Publié dans #humour

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Tracteur Fou

30 Avril 2010 , Rédigé par jr Publié dans #humour

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Magnifique Tracteur !!!

30 Avril 2010 , Rédigé par jr Publié dans #humour

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12 000 agriculteurs et 1 500 tracteurs envahissent Paris...

27 Avril 2010 , Rédigé par jr Publié dans #actualité agricole

 

 

 

 

 

Par Pierre-Angel Gay, directeur adjoint de la rédaction de La Tribune.


Personne ne songe à nier la crise que traverse le monde agricole. Elle est profonde. Brutale, même. Mais, pour être plein d'humour, le slogan "fauchés comme les blés", imprimé sur les tee-shirts des céréaliers qui battaient le pavé parisien mardi, ne prêtait pas à rire. Mais plutôt à s'indigner. Ces producteurs de grandes cultures (blé, orge, maïs ou colza...), aux tracteurs trop rutilants pour que l'on épouse leur détresse, se montraient oublieux et peu solidaires.

Oublieux des chiffres, d'abord. La dégringolade de leurs ressources fait suite à une envolée exceptionnelle. En deux ans, le revenu des céréaliers a bien chuté de plus de la moitié, mais il avait... doublé en 2007, quand le déséquilibre de l'offre et de la demande se conjuguait à la faiblesse des stocks. Et si les prix des céréales sont aujourd'hui inférieurs à ce qu'ils ont été sur longue période, les revenus de leurs cultivateurs demeurent supérieurs à ceux des autres agriculteurs, éleveurs et maraîchers en particulier.

Et c'est là que les céréaliers se montrent peu solidaires. Début 2009, Michel Barnier, ministre de l'Agriculture, a réduit les aides européennes dont ils bénéficiaient au profit d'agriculteurs encore moins bien lotis. Le 6 avril, encore, le chef de l'Etat a refusé de revenir sur ce rééquilibrage, que certains continuent à réclamer. La crise, en effet, ne touche pas une profession, mais toute l'agriculture. Et personne ne peut dire que le gouvernement n'en a pas pris la dimension. Il a adopté des mesures d'urgence (1,8 milliard d'euros d'aides de trésorerie) et décrété la "pause environnementale" que les syndicats agricoles lui réclamaient. Il a lancé une réforme de fond avec le projet de loi de modernisation de l'agriculture.

Un texte qui doit permettre au monde paysan de se préparer à la refonte, en 2013, de la politique européenne. L'objectif est clair : élaborer une nouvelle régulation des marchés agricoles pour lutter contre la trop grande volatilité des cours. Y arriver ne pourra être que long.

pagay@latribune.fr

 

 

 

 

Agriculture

Agriculture. L'Europe prête à intervenir sur les marchés

jeudi 29 avril 2010 

Hier à Paris, le nouveau Commissaire a pris le pouls de l'agriculture française. Et souligné l'importance des interprofessions.

Au lendemain d'une manifestation à Paris de céréaliers confrontés à la baisse de leurs revenus, le commissaire européen à l'Agriculture s'est dit prêt, hier, à utiliser les outils de régulation des cours agricoles. Lors de son passage à Paris, il a rencontré Bruno Le Maire, le ministre de l'Agriculture, des sénateurs et la FNSEA.

Pour Dacian Ciolos, le rapport des forces est aujourd'hui trop défavorable aux agriculteurs. « Tout en étant attentif à ce que l'agriculture européenne puisse exprimer sa compétitivité, il y a besoin de mécanismes de gestion de marché », a-t-il souligné. « La Commission est prête à mobiliser le moment venu les mécanismes qu'elle a à sa disposition. Comme elle l'a déjà fait pour le lait ou l'orge.»

Dacian Ciolos a toutefois souligné que les difficultés des céréaliers français venaient après plusieurs années fastes. « Je comprends bien qu'il y a une situation difficile. Mais cette situation vient après quelques années avec de très bons prix. Ce n'était pas le cas pour le secteur laitier

Bruno Le Maire a insisté pour sa part sur la nécessité que les « outils de gestion de marché de l'Union européenne soient utilisés à bon escient au bon moment ». Le ministre de l'Agriculture a rappelé que 11 millions d'euros supplémentaires avaient été dégagés dans le budget européen pour les grandes cultures (maïs, orge, blé...).

Alors que se profile la réforme de la politique agricole commune en 2013, l'Europe pourrait assouplir sa position sur les règles de concurrence. C'est ce qui ressort en tout cas de l'échange avec les sénateurs. « Il y a d'un côté un ou deux éléphants et de l'autre des souris. » Ou, dit autrement, les paysans ne font pas le poids face aux industriels et à la grande distribution. Pour le secteur laitier, des mesures seront annoncées à l'automne. Elles s'appuieront sur le rapport rendu par un comité d'experts en juin.

Face à des marchés dont les mouvements sont de plus en plus erratiques, Dacian Ciolos a souligné « le rôle important des interprofessions ».

 

Le parcours chaotique du prix du blé
par Sébastien Duhamel
Mercredi 10 février 2010

Il n'y a pas si longtemps...
Il y a à peine deux ans – une éternité pour les marchés financiers –, le prix du blé établissait un record historique à 14,49 $ le boisseau. Nous étions en février 2008.

Les médias évoquaient alors quasi quotidiennement le prix de la baguette, qui avait explosé à 0,90 euro en moyenne (1,10 euro chez mon boulanger !). Dans un registre beaucoup plus grave, des émeutes de la faim éclatèrent ici et là, notamment en Egypte, un comble à notre époque et quand on sait que le pain y a été inventé.

Les biocarburants firent également l'actualité, expliquant en partie la hausse des matières premières agricoles.

Divisé par trois depuis ses plus-hauts historiques
Deux ans après, et alors que le pétrole a déjà repris plus de 100% depuis ses points bas de l'année dernière, le prix du blé a été divisé par trois depuis ses plus-hauts historiques. Malheureusement, le prix de la baguette chez mon boulanger n'a pas bougé...

Comment ça fonctionne ?
Le blé est coté sur le CBOT (Chicago Board of Trade) en boisseau, soit l'équivalent de 27,21 kg. Pour l'anecdote, un boisseau est un récipient cylindrique destiné à contenir des céréales. Parfois, le blé est exprimé en cents. Un cours de 468 cents, revient donc 4,68 $ le boisseau.

Volatilité exceptionnelle
Depuis 2007, les matières premières agricoles ont changé de statut. Avec l'arrivée de nouveaux investisseurs tournés vers le court terme. Comme par exemple leshedge funds ou, à une moindre échelle, les particuliers via des trackers et autres produits dérivés.

Cela explique la volatilité exceptionnelle de ces dernières années. L'évolution des matières premières agricoles se calque ainsi de plus en plus sur celle des indices boursiers, et la baisse du prix du blé ces deux dernières années serait en partie due à des fonds contraints de prendre leurs bénéfices pour dégager des liquidités.

Les prix devraient continuer à être plus volatils du fait de ces nouveaux acteurs.

 

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Les foires aux bestiaux ne font plus recette

14 Avril 2010 , Rédigé par jr Publié dans #pays de caux

 

 

 

 

En Seine-Maritime, dans le Pays de Caux, la foire annuelle d'Auffay est l'une des dernières de Haute-Normandie à se maintenir. Les habitués s'y retrouvent, mais se désolent qu'elles n'attire plus autant que par le passé.
Et pourtant, pour les agriculteurs qui sont attachés à une certaine qualité de leur production, ces concours sont l'occasion de montrer leur savoir-faire, mais aussi de réaliser des transactions intéressantes.
Une soixantaine d'animaux se sont ainsi présentés vendredi 19 mars aux regards experts des juges de la foire.
Les médailles récompensent les bêtes qui ont le plus de "muscles à biftecks". Les plus belles participeront au concours régional qui aura bientôt lieu à Forges-les-eaux.


 

http://normandie.france3.fr/info/haute-normandie/les-foires-aux-bestiaux-ne-font-plus-recette-61957627.html

 
 
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USA : le président de la banque centrale parle d'espoir et de sacrifices

7 Avril 2010 , Rédigé par jr Publié dans #Finances

 


Le président de la Banque Centrale des Etats-Unis, Ben Bernanke, le 25 mars 2010 à Washington
© Getty Images/AFP  Win Mcnamee

Le président de la banque centrale des États-Unis, Ben Bernanke, a discerné mercredi des motifs d'espoir pour l'économie du pays mais averti de sacrifices inéluctables risquant d'entraîner hausse des impôts, baisse des prestations sociales, voire les deux.

"La crise financière semble essentiellement derrière nous", l'économie "commence à croître de nouveau" mais "nous sommes loin d'être tirés d'affaire", a déclaré M. Bernanke lors d'un discours à Dallas, au Texas (Sud).

Parmi les objets de sa préoccupation, M. Bernanke a cité le niveau élevé du chômage (9,7%). "Les embauches restent très faibles", a-t-il dit, malgré le retour du pays à la création nette d'emplois au mois de mars.

"Les entraves à l'activité de prêt des banques demeurent. Cependant, un fait crucial est que la peur d'un effondrement du secteur financier a baissé substantiellement", a ajouté M. Bernanke dans cette allocution retransmise à la télévision.

Le marché du logement, à l'origine de la crise, reste dans les limbes, a ajouté le patron de la Fed. "Nous attendons toujours de voir la preuve d'une reprise viable" de ce marché, a-t-il dit.

M. Bernanke a néanmoins jugé que la croissance économique (qu'il n'avait qualifiée que de "naissante" en février), couplée à la politique monétaire très accommodante de la Fed, devrait être "suffisante pour faire baisser lentement le taux de chômage sur les douze mois à venir".

Alors que le déficit budgétaire du pays devrait dépasser cette année le montant inouï de 1.415 milliards de dollars qu'il avait atteint lors de l'exercice précédent, le chef de la Fed a estimé que la situation budgétaire et la population vieillissante des États-Unis imposeraient à l'avenir un arbitrage douloureux entre impôts, prestations sociales et dépenses publiques.

Parlant de "choix difficiles" M. Bernanke a estimé que le pays aurait à choisir inévitablement entre "des impôts plus élevés, des modifications dans les programmes" d'allocations chômage ou de sécurité sociale, "des dépenses publiques moins fortes, de l'éducation à la défense, ou une combinaison" de ces différentes propositions.

"Ce qui ne peut durer éternellement finit par s'arrêter", a dit M. Bernanke.

Privilégiant la relance économique à la réduction du déficit, le gouvernement du président Barack Obama n'a pas fourni de plan sur la façon dont il compte s'y prendre pour ramener le déficit budgétaire aux alentours de 4% à moyen terme comme il l'a promis.

"Mais à moins que nous ne fassions la preuve, au niveau national, d'un engagement fort en faveur d'un budget responsable, nous n'aurons à long terme ni la stabilité financière, ni une croissance économique forte", a averti M. Bernanke.

Vu les conditions actuelles, "une réduction forte du déficit budgétaire à court terme n'est probablement ni possible ni conseillée", a dit M. Bernanke, "cependant, rien ne nous empêche de commencer à élaborer un plan crédible pour faire face à nos défis budgétaires à long terme".

Pendant sa campagne électorale, M. Obama a promis d'étendre au plus grand nombre la couverture maladie et de baisser les impôts des classes moyennes.

Il a pour l'instant tenu parole. Des millions d'Américains de la classe moyenne devraient bénéficier du passage de la réforme de l'assurance santé, mais la presse rapporte régulièrement les cas d'États fédérés ployant sous le coup de la dette et réduisant leurs prestations sociales, ce dont sont victimes en premier lieu les plus démunis.

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témoignage d'un client néerlandais de Lely Taurus.

4 Avril 2010 , Rédigé par jr Publié dans #Matériel

Témoignages
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L'article suivant présente le témoignage d'un client néerlandais de Lely Taurus.

 

« Les perspectives offertes par l'acquisition de deux robots d'occasion correspondaient tout à fait à nos besoins. Aujourd'hui, notre capacité de production a grimpé de manière significative ! »
Robert, Sascha et Hugo van Lent
Budel, 3 août 2009

 

Présentation de la ferme :
• Quota laitier de 650.000 litres
• 90 vaches rouges et blanches
• Production annuelle moyenne de 7.500 litres par vache
• 40 ha d'herbage et 8 ha de maïs
• Elevage de veaux sur site
• Nouveau bâtiment d'élevage construit en 1994
• Robert et son père faisaient auparavant appel à une salle de traite en épis 2 x 4 ouverte
• Installation de deux robots de traite d'occasion en mars 2009
• Pâturage extérieur 24h/24 en été

En 2005, Robert prend la direction de la ferme paternelle de Budel (Pays-Bas). Au cours de la décennie précédente, l'exploitation voit son quota laitier progressivement doubler pour s'établir à 650.000 litres. Si bien que, au fil des années, la salle de traite en place ne permet progressivement plus de poursuivre l'activité laitière dans de bonnes conditions. La traite des vaches occupe 3 heures par jour, une durée que Robert souhaite raccourcir. L'éleveur est face à un dilemme : investir dans une nouvelle salle de traite ou installer des robots de traite.

Comment en êtes-vous arrivé à envisager l'achat de robots d'occasion ?
Les prouesses technologiques de la traite robotisée nous ont toujours attirés, mais nous ne disposions pas des moyens pour investir dans un système neuf correspondant à notre capacité de production. Ce qui ne nous a pas empêché de continuer à nous laisser tenter en visitant de nombreuses fermes robotisées. Au final, ce qui devait arriver est arrivé. Nous nous sommes dit : « D'une façon ou d'une autre, voilà comment nous voulons gérer notre exploitation laitière ! » Un collègue nous a alors suggéré de jeter un coup d'œil aux modèles d'occasion.

 

Comment avez-vous trouvé vos robots d'occasion ?
Dans un premier temps, nous sommes tombés sur une offre de vente de deux robots provenant directement d'un éleveur. Nous avons pensé acquérir ces deux modèles mais nous avons rapidement eu de sérieuses réserves. « Etait-ce bien sage de réaliser un tel investissement sans autre forme de garantie ? » Finalement, nous nous sommes décidés à contacter le Lely Center de Venray. Peu de temps après, nous avons reçu une offre de leur part pour deux modèles d'occasion. Offre que nous avons acceptée.

Ces deux robots, nous avons pu les voir en activité dans leur ferme d'origine. Ce qui m'a permis de demander à leur propriétaire initial la raison qui le poussait à les mettre en vente. Sa réponse: après dix ans de bons et loyaux services, son projet était alors d'acquérir deux nouveaux modèles d'Astronaut A3. Il était satisfait de la valeur de reprise de ses deux robots qu'il avait déjà amorti. Son objectif était d'investir à nouveau afin d'optimiser les amortissements qui ne sont pas plus importants que les nôtres pour nos robots d'occasion.

 

Pourquoi avoir opté pour des robots Lely ?
Lely justifie d'une longue expérience dans le domaine de la traite robotisée : de quoi envisager l'avenir avec sérénité ! Nous avons passé en revue ce que proposait la concurrence, mais le choix en modèles d'occasion était extrêmement limité ! Certains de ces modèles étaient d'ailleurs très récents : de quoi nous mettre la puce à l'oreille quant à leur qualité ! Aujourd'hui, nous sommes totalement satisfaits de notre choix.

Le savoir-faire de Lely constitue pour nous une garantie de sécurité incontestable. Par la suite, nous avons procédé à des études comparatives par rapport aux modèles concurrents. Avec, à chaque fois, la même conclusion : nous avons fait le bon choix !

 

Comment évaluez-vous le service proposé par Lely ?
Excellent ! J'ai été agréablement surpris par leur sens du service, aussi bien en termes de réactivité commerciale que de préparation et de support tout au long du processus d'installation et de démarrage. Ensemble, nous sommes parvenus à aménager un bâtiment d'élevage à la hauteur de mes attentes.

A leur arrivée, les deux robots étaient d'une propreté irréprochable. C'est simple : on aurait dit des modèles tout neufs ! Et pour cause : ils avaient fait l'objet d'une révision et d'une mise à jour en usine. Lely avait remplacé les pièces en caoutchouc, les paliers, etc., mais également installé un laser, un système de séparation du lait ainsi qu'un logiciel complètement mis à jour. Dans de telles conditions, les deux robots Astronaut sont partis pour dix nouvelles années d'activité !
Le support de Lely s'est révélé être efficace de bout en bout. Des spécialistes expérimentés nous ont présenté tous les aspects du système avant de nous accompagner tout au long du processus de traite. Un support complémentaire en termes de gestion du troupeau pourrait à présent me permettre d'optimiser mes performances laitières.

Côté garantie, je suis 100% satisfait de l'offre Lely. Au cours du premier mois, j'ai dû faire face à un problème de carte de circuit imprimé. Si ce genre de chose peut arriver, il n'en demeure pas moins que personne n'aime avoir à en assumer les conséquences financières ! Et, là, pas de mauvaise surprise : le remplacement du composant défectueux a été entièrement pris en charge par mon Lely Center.

 

Comment évaluez-vous le fonctionnement de vos robots ?
Le fonctionnement de mes deux Astronaut répond totalement à mes besoins. La première semaine a été très intensive, c'est le moins que l'on puisse dire. Mais heureusement, nous avions été briefés de manière très exhaustive. Aujourd'hui, mes vaches se sont très bien habituées aux robots. D'ailleurs, il leur a fallu peu de temps pour l'intégrer dans leur routine quotidienne ! Dans le bâtiment d'élevage, l'ambiance est nettement plus tranquille qu'auparavant. Toutefois, nous avons dû nous séparer de certaines vaches dont les trayons étaient difficiles à brancher. La collecte des vaches est également plus facile aujourd'hui et nous sommes rarement confrontés à des problèmes techniques. Nos listes d'alertes sont relativement longues - une situation imputable aux réglages à faire au niveau du système robotisé.

En cette saison, nos vaches peuvent pâturer 24h/24. Ce système est parfaitement compatible avec l'utilisation de robots Lely Astronaut. Concrètement, le pâturage suit directement la phase de traite. Nous allons chercher nos vaches deux fois par jour, mais celles-ci peuvent être traites plus fréquemment si elles le souhaitent. Le nombre moyen de traites quotidiennes est plus élevé (2,7) lorsque les portes du bâtiment d'élevage restent fermées. Cela dit, en situation de pâturage, ce nombre s'établi tout de même à 2,1. A notre avis, la mise à l'herbe est fondamentale pour la santé des animaux bien que la capacité de traite ait évidemment toute son importance. Dans le contexte actuel, nous pourrions porter notre cheptel à 110 vaches. Mais notre production est suffisamment élevée. A noter, enfin, que nous recevons une alerte à chaque fois qu'un robot reste inoccupé plus de 3 heures...

Avec notre ancienne salle de traite, la qualité de notre lait a connu d'importantes variations en termes de qualité. D'où cette question, inévitable : allait-il en être de même avec nos deux Astronaut ? Heureusement, nos doutes ont été rapidement levés : le taux de cellules s'est sans cesse amélioré depuis le démarrage de nos robots. Il y a quelques jours, nous avons voulu tester un produit de nettoyage moins cher. Le résultat a été franchement décevant.

 

Avec le recul, comment évalueriez-vous votre investissement ?
Au départ, Lely m'avait prévenu que je ne passerai pas forcément moins de temps dans ma ferme. Et pourtant, aujourd'hui, je peux affirmer sans risque de me tromper que mon emploi du temps a été allégé d'au moins deux heures par jour grâce à mes robots de traite ! Bien sûr, ces deux heures, je les consacre à d'autres tâches mais, l'un dans l'autre, j'estime avoir raccourci mes journées de travail. De plus, mes horaires sont incomparablement plus flexibles, ce qui me permet de passer plus de temps avec ma famille.

Au final, l'acquisition de robots d'occasion s'est révélée être un choix judicieux surtout dans le contexte actuel de baisse des prix du lait. Pour l'instant, la croissance de la production ne constitue pas la priorité. Ce qui ne m'empêche pas de penser que la tendance actuelle finira par s'inverser. Et lorsque les cours repartiront à la hausse, mon équipement actuel me permettra de maximiser mes performances. En conclusion, c'est à chacun de faire ses choix. Pour ma part, je suis pleinement satisfait des miens !

 

 

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