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blog de jean-rené.maurouard

dairy

13 Août 2014 , Rédigé par jr Publié dans #personnages

~~« Les troupeaux ont tendance à grossir et à rester de plus en plus en bâtiment, mais qu’adviendra-t-il lorsque le prix du fioul augmentera, que la pression sur les antibiotiques se fera plus forte, ou que le pâturage devienne obligatoire ? »

~~l’herbe a besoin de repos Vincent essaye que l’herbe soit la plus rase possible en sortie de parcelle, quitte à perdre un peu de lait par vache mais à en gagner à l’hectare. « Il faut savoir que l’herbe a besoin de repos. Les systèmes de pâturage continu en full-grass, c’est une hérésie ! Si l’herbe est constamment coupée, on se retrouve forcément avec un paillasson dès le mois de juin. » En effet, l’herbe une fois cisaillée fait des réserves dans ses racines avant de se remettre à pousser. En coupant les feuilles trop fréquemment, la plante s’épuise et sèche rapidement. Le stade trois feuilles est optimal, à la fois pour les réserves de la graminée et pour l’animal avec une herbe riche en azote et peu de lignine.

~~« Pour que les vaches ingèrent suffisamment d’herbe, il faut qu’elles aient faim avant d’aller dehors, c’est une règle de base du pâturage. L’an dernier, j’ai donné trop de maïs. Résultat : je me suis fait déborder par l’herbe et j’ai été contraint de faire de l’enrubannage, qui plus est, de mauvaise qualité. »

~~ « Il faut lâcher les vaches le plus tôt en saison. Je préfère faire une transition alimentaire longue avec un vrai déprimage des prairies, plutôt que de les lâcher en avril dans 30 cm d’herbe, où l’on court à la catastrophe !»

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